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- DESTRUCTION DERBY · 19/02/2021 · Participant
Personnage RP · Archive Alexandria
Identité
Note à moi-même : projet d’écriture pour une sorte d’interview autobiographique pour chaque personne que je rencontre, ce seront mes notes d’après-guerre
Ce projet a pour but de continuer l’histoire (par des lettres et pas des manuels malheureusement par men manque de moyens) et de maintenir l’importance de l’écriture dans ce monde, si tu lis cette lettre, garde-la précieusement et sois indulgent.
Je suis Ousmane Badara, nous sommes aujourd’hui le 12 février 2021, et je vais vous raconter l’histoire de Stanisław Tęcza. On s’est rencontré dans une université de langues à Varsovie en 2015.
Il est né le 10 juillet 1995 en Pologne, je ne sais pas dans quelle ville. Je crois qu’il m’a parlé de son frère, qui a 5 ans de plus que lui et qui travaille dans une caserne de pompier à Polana en République Tchèque, un certain Kamil si mes souvenirs sont bons. Il m’a toujours dit qu’il n’a pas eu une enfance riche en matière, mais une enfance riche en amour, c’était le plus important pour lui. Stann n’est pas du genre à ne pas respecter les autres bien au contraire, je l’ai même vu plusieurs fois prendre sur lui pour éviter une bagarre plutôt que d’en venir aux mains. Pourtant le soir où le videur ne nous a pas respecté Stann et que l’autre alcoolique a insulté ta pauvre mère, tu sais très bien que je t’aurais suivi rires mais bon tu as un bon fond c’est le plus important. Il est pas violent, loin de là mais a l’alcool assez mauvais parfois. La première fois que je l’ai vu ,je n’aurais jamais cru qu’il était aussi ouvert et passionné, j’avais l’impression d’être face à une porte de prison, mais une fois ouverte, on se rend de la personne qu’il est réellement. Je n’ai aucun regret d’avoir croisé son chemin, il m’a beaucoup aidé durant mes études, et même plus tard. Une fois qu’on le connaît, il est sociable et c’est appréciable. Il est très généreux, bon surtout avec ses proches, mais je me rappellerai toujours du SDF devant la fac en Pologne, il a même fini dans une soirée avec nous un jour rires il a vraiment la main sur le cœur. Je peux également souligner son envie de connaissances incessantes, ce qui m’a permis de rebooster la mienne au final ; il ne s’arrête jamais, il pose des questions tout le temps, tout et je dis bien TOUS les sujets l’intéressent. Même des petits boulots qu’il faisait parfois, je le rejoignais et je vous assure que ça lui plaisait. Le mec parle également 4 langues couramment et c’est fou, mais il est trop humble pour le souligner.
On s’amusait bien à la fac, ça me faisait du bien surtout après ma sortie de prison. Cependant les tensions mondiales se ressentaient et des rumeurs de guerre tournaient chaque jour sur les médias. Stann l’a senti, c’est donc pourquoi je l’ai suivi en 2016 chez sa famille à Polana. Ils sont des gens géniaux et m’ont accueilli les bras ouverts. J’en serai à jamais reconnaissant auprès de Stann. Les médias ont ensuite eu raison, ça n’a pas loupé, les tensions continuaient chaque jour de se nourrir et la guerre a éclaté en 2017. Bordel de merde, la guerre, comme les deux premières, j’ai du mal à y croire, parfois je repense au jour où mon père a disparu, tous ces coups de feux… Enfin bref, nous n’avions pas eu le choix que de vivre comme des vagabonds, car nous n’étions pas à Polana et impossible d’y retourner avec les hommes armés qui circulent et les bombardements dans toute la région. Parfois je remercie notre étoile, notre bonne étoile d’être toujours en vie. On a galéré pendant 3 longues années. Trois ans merde, j’avais l’impression que 10 ans c’était écoulé mais on est toujours en vie c’est le principal. On a voyagé de camps en camps, chassé et pêché, on a même braqué, on n’avait pas le choix… Mais bon le jour où la bombe IEM a explosé dans la région, c’était fini, du moins je crois… La région était calme, on a pu se repérer et on est vite retourner à Polana pour voir si sa famille était toujours là, mais la ville était fantôme. Le silence dans les villes d’après-guerre résonne comme un bruit sourd, c’est alarmant. Sa famille n’était pas en ville, et sa maison était quasiment détruite, ouverte à tous et des débris à tout va… Il s’est effondré dans mes bras je m’en rappellerai toute ma vie, je lui ai promis que je ferai tout pour les retrouver et je tiendrai ma promesse. Il n’a pas perdu espoir et s’est vite repris en main. C’est un brave gars, avec du courage. Il ne recule devant rien. Cela faisait des mois que nous marchions et nous sommes arrivés dans la ville de Zelenogorsk, une ville qui semble toujours debout. On était affamés et à la recherche de civilisation, je vous assure que ça fait du bien de revoir du monde. On a même rencontré un certain Jameson Bradier en ville, un autre journaliste. On espère un nouveau départ ici, il fait bon vivre. On va enfin pouvoir retourner boire des coups dans un bar pour se détendre, mais je pense que les études c’est mort, il va falloir trouver un boulot vite pour pouvoir se nourrir ici, c’est normal après tout. T’en fais pas Stann ça va le faire ici, j’ai de l’espoir et je sais que toi aussi. On verra où tout cela nous mène, merci de m’avoir lu, c’était Ousmane Badara. »
Suite..
Bonjour, j'ai trouvé ce vieux livre pour écrire mon histoire et celle de mon groupe..
Jour 2
Je m'appelle Stanisław Tęcza et j'ai survécu à l'infestation de Zeleno, après une semaine où la population se montrait de plus en plus a cran, où le trafic d'armes blanche battait sont plein, j'ai décidé d'user de mes relations avec la police et l'armée pour sauver Ousmane et Ubbe... J'ai en partie échoué car je n'est aucune nouvelle Mano.. je n'ose pas imaginer ce qui a pu lui arrivé...
Nôtre sortie de Zeleno à été chanceuse si je peux dire, le lieutenant Jarek, mon contact dans la police m'avait demandé d'emmener une personnage assez âgé avec une mobilité réduite si jamais il ne s'en sortait pas, ce que j'aurais essayé de faire mais au final celà c'est pas trop mal passé vu que nous nous sommes retrouvés à cinq dans une grange en bordure de ville avec mon ami Ubbe et le vieillard et deux policiers.
Lors de l'arrivée de la ordres de fondus, des chèvres, probablement celle du fermier furent prit en chasse par une 60 ènes de ces choses, ce qui nous a ouvert une voix d'évacuation à travers la vallée...
Quelques kilomètres plus loin, une fois sorti sans encombres, nous avons rencontré un autre survivants et....... (Texte effacé)
Jour 3
Le lieutenant nous a emmené en lieux sûr où nous avons bâti nôtre refuges, la magnifique vue du flan de falaise m'apaisai après se qui était arrivé.
Jour 4
Nôtre campement évoluent nous construisons quelques abris, j'apprends sur le tas a construire comme j'ai pu apprendre à tirer à Zeleno. J'ai besoin d'aller de l'avant.. une fois reposé et bien installé j'essaierai de retrouver Mano.. il me manque..
Le vieux est plutôt agréable.
Jarek est droit dans ces bottes et c'est lui qui m'a fait sortir je lui en serait toujours reconnaissant.
Pryot est amusant pour un capitain de police, un vrai froussard mais amusant.
Ubbe se confie encore plus à moi qu'au reste du groupe, la confiance a dû mal à s'instaurer...
Alessio est entrepreneur et volontaire pour les tâches journalière, je suis content qu'il soit avec nous.
Jour 6
Après ma famille Mano ? Mais qu'est-ce qui a pu lui arrivé !??
Jour 20
A quoi sert ce journal après tout ?!
On s'en sort pas trop mal, la routine s'installe.
Jour 680
Les Raiders nous mène la vie dur et les fondus commence à être de plus en plus présent.
Mes études sont loin derrière moi maintenant... Ubbe a sombré dans l'alcool, Alessio est parti, Jarek idem.
Papy chope des rides en plus et tombe régulièrement malade..
Avec Priotr on est en quelques sortes devenus de bon amis, nous défendons nôtre colonie comme nous pouvons, je suis devenu un meurtrier... Non un survivant..
Jour.. un certain nombre
Je dois pas être loin d'avoir tué autant d'humains que de fondu mais les Raiders ne sont plus.
Mais en vrai, est-ce vraiment réelle ? Ne suis-je pas dans un cauchemar ? Comment le monde a-t-il pris cette tournure ? Comment suis-je devenu ce que je suis devenu ? Tuer sans remort ?
Bref Stan n'est plus se qu'il était, dans quelques mois je me casse de ce camp, peut-être avec Piotr pour trouver un autre endroit avec moins de fondu.
Je laisse se journal ici pour faire de la lecture à celui qui le trouve.
Et Mano désolé d'avoir arrêté de te chercher mais j'ai perdu tout espoir de te retrouver sombre connard.
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