Portrait de Eden Wilson

Personnage RP · Archive Alexandria

Eden Wilson

Saison 8 — Damnation

Vivant Religieux

Identité

Son histoire

Parce que seul Dieu peut pardonner mes péchés, j’ai décidé de vouer ma vie à lui.  

 

Je suis né le 4 mai 1935 à Londre, ma mère est une jeune immigré russe ayant fui son pays et mon père est un restaurateur anglais qui a recueilli ma mère lors de son arrivée au pays. On forme une famille profondément catholique de par l’éducation de mon père. Ma mère devait être profondément amoureuse de mon père pour adorer autant la religion que lui apprend son mari. Ma mère ne connaissait pas la langue donc elle a appris avec moi. Nous écoutions des comptines pour apprendre les sonorités. Malheureusement, la guerre à emporté mon père me laissant seul avec ma mère. Ça a été un changement d’ambiance radical à la maison, j’avais huit ans et je ne me rendais pas encore compte de la situation. Ma mère avait perdu le seul anglais qui l’aimait. Tout ce qui lui restait était un enfant et l’héritage catholique de mon père. Alors ma mère à repris mon éducation. C’était différent. C’était rude pour un enfant je pense. 

 

Lors de mon temps libre, j'étais assis à une table dans le salon, avec ma mère, la Bible dans les mains et je lisais. Ma mère chantonnait des comptines à côté de moi. 

 

London Bridge is falling down, falling down, falling down. 

 

Parfois ma mère me posait une question, et si je répondais mal, j’était puni. Ma mère levait le poing en chantonnant. 

 

London Bridge is falling down, falling down, falling down.

 

Après les scéance de catholicisme, j’allais dans mon lit en montant difficilement les marches des escaliers. 

 

En 1945, la guerre se finit par une victoire russe. Alors que la situation mondiale évoluait grandement, chez moi rien ne bougeait. J'ai continué mon éducation sous le joug de ma mère. A mes dix huit ans, j’ai commencé la formation pastorale afin de devenir prêtre. Pendant cinq ans, j’ai quitté ma mère pour aller à l’internat de la formation. J'étais libéré de l’amour de ma mère et j’ai pu pleinement me concentrer sur ma formation. En 1958, je suis devenu prêtre affilié dans mon quartier de naissance où vivait ma mère. Lors de mon séjour là-bas, j’ai changé, je me suis rendu compte du comportement de ma mère. Quand je suis rentré chez moi, j’ai été ébloui. Ma mère avait adopté un orphelin et elle semblait s’en occuper parfaitement. Est ce que ma mère à changé elle aussi ? Je prends alors mon rôle au sein de l’église. Les mois passaient et un an plus tard ma relation avec ma mère s’est reformée.

 

Un jour, alors que je me rendais chez elle voir mon jeune frère à l’improviste, j’ai découvert la porte d'entrée ouverte. A l'intérieur, ma mère était là, paniquée et elle semblait cacher quelque chose. Je lui ai alors demandé où était mon frère et là, elle a pâli. J’ai compris ce qui s’était passé à son simple teint blanchâtre. Elle m’a alors emmené là où elle l'avait laissé. Il était bel et bien là, mort, la nuque amoché, des bleus sur tout le corps. J’ai pris mon rôle de prêtre et j’ai emmené ma mère à la confession. Pendant tout l'entretien, il n’y avait que quatre mots dans ma tête. “Tu ne tueras point”. Mais à ce moment j’ai craqué. J’ai fermé les portes de l’église et j’ai péché. 

 

Alors que ma mère se débattait, je chantonnait la même comptine qu’elle me répétait étant enfant. 

 

London Bridge is falling down, falling down, falling down.

 

Elle était attachée dans la sombre église, j’avais préalablement posé un tapis pour ne pas salir cet endroit sacré. J’ai délicatement ouvert les veines de ma mère et j’ai récolté son dans mon propre graal qui n’était rien de plus qu’un sac en plastique. J’ai ensuite pris le soin de mettre ma mère dans la voiture sans salir. Je l’ai jeté non loin de mon frère sur la même forêt avec sa poche de sang dans les bras. 

 

Quatre ans plus tard, les bombardements ont tout ravagé à Londres. J’ai réussi à fuir vers le Sud en passant d'église en église. Je faisais le prêtre vagabond aidant la population dans le besoin. Un jour j’ai rencontré un groupe de survivants qui avait pris un russe pour chef. Je les ai suivis quelques jours, jusqu’à ce que je découvre que le russe forçait les femmes du groupe à coucher avec lui sous peine d’être tué. 

 

Je n'ai pas mis longtemps à prendre ma décision.

 

London Bridge is falling down, falling down, falling down.

 

Je l’ai attaché, j’ai prélevé son sang et je l’ai égorgé. Je l’ai apporté jusque dans une route où il n’ a sûrement jamais été retrouvé, ou du moins pas à ma connaissance. J’ai ensuite voyagé jusqu’à un port. A chaque fois que je rencontrais un russe, mon estime pour ce peuple diminuait. En 1966, j’avais déjà tué plusieurs russe. Toujours de la même manière. Dieu me pardonne car je purifie ces terres qu’il adore.

 

Je suis arrivé en France en 1968 par bateau. J’ai traversé le pays de long en large, découvert de nombreux groupes, jusqu’à arriver à Alexandria. Dans la ville de Berezino, j’ai rencontré une jeune femme russe. A chaque fois je donne une chance à ce peuple, mais cette fois c’était la dernière fois. Je suis resté avec elle, assez longtemps. J’avais trouvé un chien et je l’avais ramené au campement. Elle me dit alors qu’elle a horreur des chiens. On l’a gardé sous condition qu’elle ne s’en occuperait pas. La nuit suivante, j’ai entendu un coup de feu, je me suis levé, j'ai trouvé du sang à l'entrée de ma tente. Je regarde la jeune femme blessé au bras puis je baisse mes yeux jusqu’au chien troué. Cette fois c'était trop, les russes ne sont qu’une vermine que Dieu ne peut tolérer. J’ai procédé comme d’habitude. 

Je l’ai attaché, coupé les veines et je l’ai égorgé. Tout ça en chantant.

 

London Bridge is falling down, falling down, falling down.

 

London Bridge is falling down, falling down, falling down.

 

My Fair Lady

 

Identité

Spécialité

Religieux

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