Personnage RP · Archive Alexandria
Brian Owens
Identité
Son histoire
Mon nom est Brian “Woody“ Owens. J’ai 45 ans. Je suis de Caldicot dans le sud du Pays de Galles, et voici mon histoire.
J’ai été charpentier pendant une grande partie de ma vie. J’ai toujours aimé ce travail. De cette manière, je faisais le plus beau métier manuel et, en même temps, j’aidais les gens. J’étais très bon dans ce que je faisais. J’étais même le meilleur. Ma femme, Geneviève était une française venue habité au Pays de Galles en 1939, prétextant que le climat politique et social été plus avantageux chez nous. Elle était professeure des écoles. Nous nous sommes mariés durant l’été de 1942 et avons eu une magnifique fille: Laurence.
Tout allait pour le mieux. Comme je l’avais rêvé. Et puis, c’est arrivé…
La guerre fût déclaré, et le Pays de Galles dû se rallier à la cause britannique, et donc, la grande URSS. J’ai été transféré dans la British Army (ma photo de profil est la première que l’on a faite de moi quand je suis arrivé). Cela m’a brisé le coeur parce que je savais que quand je quittais Caldicot, je la quittais pour de bon.
Comprenez bien une chose: je n’avais que faire des querelles politiques. Il faisait bon vivre chez moi. Les gens se respectaient et s’aimaient, peu importe leurs différences. Et si j’avais pu, jamais je n’aurai combattu pour la grande URSS. Mais c’était ça, ou mon exécution et celles de tout mes êtres les plus chers.
En 1946, j’ai été engagé par l’agence du MI-6 (qui s’était faite annexée par le gouvernement russe et qui allait devenir en 1954, le KGB) afin de démanteler une branche américaine de la NSA situé à Londres. En 1957, j’ai été redéployer cette fois-ci à Washington, pour infiltrer leur service de renseignement. Je n’ai jamais compromis ma couverture car j’étais extrêmement rigoureux. Ces deux missions ont fait que je n’ai pas pu voir ma fille grandir…
En 1962, on m’a envoyé au Port de Nanven dans les Cornouailles au Sud de l’Angleterre. Nous nous trouvions au point le plus proche des Etats-Unis, et donc, l’ennemi. Le gouvernement anglais faisait planer une rumeur d’attaque imminente que l’on ne pourrait pas contrôler et qui changerai le monde à tout jamais. Et au lieu d’être au près de famille dans ce qui semblait être les derniers moments, j’étais là, au port, à attendre l’invasion américaine.
Et puis le pire est arrivé, l’attaque sur la France, la Russie et la Colombie: la guerre nucléaire fût déclaré.
Une ogive frappa Cardiff. Ma ville de Caldicot se trouvant à 30min, je compris tout de suite que j’avais tout perdu. 2 jours plus tard, une ogive frappa Londres.
Je ne savais plus où aller, que faire. Nous n’avions plus aucune nouvelle du haut-commandement. Très rapidement, le nombre de déserteurs se multipliait, nous répétant sans cesse que le monde n’était plus, que la guerre était finie et qu’il était maintenant venu le temps de la survie.
C’est alors qu’ayant entendu auprès de mes camarades que la France n’avait visiblement pas été touché que nous décidions, Tom, Finnegan et moi de nous rendre en Bretagne. Nous espérions trouver refuge, vivres et munitions.
La survie fût dure et cruel. Mais c’est durant cette période je découvris ma nouvelle nature. Un sniper - éclaireur hors-pair. J’observais, je couvrais mes frères d’armes, leur donner autant d’infos que possible. Et quelque part, ce n’était pas si loin de mon premier métier. Je faisais un métier manuel et, en même temps, j’aidais les gens. J’étais très bon dans ce que je faisais. J’étais même le meilleur. Je prenais le temps nécéssaire pour évaluer une situation, prendre les précautions, et passer à l’action quand je le devais. J’étais et suis toujours un homme réfléchi.
Mais tout au long de ces années, j’ai perdu tour à tour mes deux amis.
Je suis maintenant seul, errant dans cette terre dévastée, à la recherche de civilisation et d’un but. Quelque chose pour combler le vide laisser par la perte de Geneviève, Laurence, Tom, Finnegan et les autres rencontrés sur le chemin.
Je suis un homme chaleureux, toujours prêt à aider si je le peux. Je suis fidèle et de confiance. Mais je sais qu’au fond de moi réside toujours une noirceur, une rancoeur, quelque chose qui fait que je n’ai pas peur de faire le sale boulot si la situation le demande. Que derrière ma gentillesse se cache une menace pour celui qui ferait du mal à ce que j’aime.
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