Portrait de Karl Muller

Personnage RP · Archive Alexandria

Karl Muller

Saison 9 — Contamination

Décédé Décès : 17/01/2022 Mécanicien

Cause : Tel est pris qu'il croyait prendre.La prochaine fois il s'occupera de ses fésses.

Identité

Son histoire

Caractères:loyauté, honnêteté, sérieux
Défauts:autoritaire, borné
Né le 20/07/1944 à Linz 

Je suis né à Linz, une jolie petite ville située au nord ouest de l'Autriche,capitale de la haute Autriche près du Danube.
Mon père est gardien de la paix ma mère elle travaille entant que femme de chambre,nous vivons modestement dans une petite maison non loin située près d'un quartier très pauvre ou se situe mon école.Mon père passe la majorité du temps au travail et quand il ne travaille pas il passe ses journées au petit bistrot du quartier avec ses amis et collègues,ce qui rend ma mère très triste et malheureuse.Alors que j'ai a peine six ans ils divorcent, et moi je suis ballotté entre mon père et ma mère.
Durant mon adolescence,je suis en conflit permanent avec mon père.Le soir de mes 14 ans on en vient aux mains pour une histoire sans grande importance mais c'était toujours pareil avec lui, la semaine qui suivie mon père m'envoya en pension à Vienne.La bas je me fait un ami "Marc Cormier" avec qui je fait des petites conneries d'adolescents.A l'internat,on nous apprend le respect de l'autre et de soi, mais nous, nous préférons faire le mur et aller boire des bières et joué au baby foot, et voir ce qui se trame a l'école des filles non loin de là.Une adolescence basique jusque là. 
À mes dix sept ans,je m'engage à l'armée pour une période de trois ans, ou je fait mes classes en tant que mécanicien moteur au sein de l'armée d'Autriche.En 1964,je fini mon service militaire,je me trouve un petit boulot en tant que mécanicien moto, dans le petit garage que tient mon ami Marc Cormier à Linz.Mais très vite Marc me propose quelques petits boulots pour arrondir les fins de mois,ca consiste à écoulé toutes sorte de marchandises,marijuana, fausse monnaie héroïne crack et véhicules volés.
En Avril 1965,pendant un transfert de faux billets,je suis contraint de forcer un barrage de police,les autorités me rattrapent quelques kilomètres plus loin. Face contre terre me voilà à leurs merci, le garage de Marc était sous surveillance depuis un moment.Je suis alors inculpé et incarcéré à la maison d'arrêt de Vienne, pour faux et usages de faux,vol de véhicules et de plusieurs recels.Délits pour lesquels le tribunal de Vienne me condamne le 12 juin 1965 à huit années de réclusion criminel.Mon comportement au sein de la prison,me fait obtenir une première permission de sortie en avril 1967.A ma deuxième permission un an plus tard,pour l'enterrement de ma mère,que le cancer a emportée,je décide de ne pas remettre les pieds en taule, je choisi la clandestinité.
Malheureusement quelques temps plus tard,en sortant d'un petit troquet la police me contrôle pour un simple feu cassé.Je retourne au trou, ce coup là je prend perpette mais il est hors de question de finir ma vie derrière les barreaux.J'arrive à me faire parvenir un 9mm par mon avocat que Marc a soigneusement graissé la patte.Durant mon évasion je prend un maton en otage,en blesse un autre a la poitrine et je suis contraint d'abattre un jeune gardien qui a sorti son arme de service.Je libère l'otage, dans les rues adjacentes, la où une moto m'attend.
Voilà,je suis dehors mais à quel prix,une vie de clandestinité , pendant des années je me cache je fais quelques petites livraisons, je continue mes petitrs affaires avec Marc.Mais malgré tout ca je me sent épié de partout j'hésite même à me rendre, parfois, heureusement que Marc est là pour m'épauler et me soutenir.Marc est mon seul et véritable ami,malheureusement il tombe dans le crack, il perd complètement la boule.Nos chemins se sépare je ne reconnais plus il part en France, jusqu'à ce jour je n'ai plus de nouvelles. Puis en 1977,durant une soirée très arrosée dans un petit bar de Vienne, je fait la connaissance  d'un homme Jonas Meyers, on sympathise on a le même amour pour les belles cylindrées, il me paie un ou deux litres de bourdon, je suis complètement bourré à partir de là on parle de nos vies de nos galères et surtout je lui avoue être encore puceau, il éclate de rire "on va remédié à sa ce soir" il appel sa régulière "je t'offre la passe ce soir tu m'as l'air d'être un bon gars, fais toi plaisir petit. 

Le lendemain il m'embaucha en tant que mécanicien moto au sein de son garage.Un soir,j'avais oublié d'éteindre les lumières de l'entrepôt,j'y retourne en pleine nuit pour éviter de me prendre une réflexion le lendemain.Et là qu'elle surprise, quand je vois des ombres dans le petit bureau du garage ,croyant a un cambriolage, je m'approche sans faire de bruit une barre de fer à la main,j'ouvre la porte d'un coup sec,et la je vois des hommes en blouson noir,un jeune homme se présente à moi"Je m'appel Dig's Hall" me dit-il en me mettant la main sur l'épaule il me sert un verre puis m'invite a m'asseoir,tous m'expliquent qu'ils font parti d'un club de motards,ils se mettent alors a voté de vive voix autour d'une très belle table en chêne sur ce qu'ils vont faire de moi.Je suis alors accepté dans leur groupe,Jonas Meyers m'explique les règles du club. 
Ce club est devenu pour moi une famille,Jonas Meyers le président du club me prend sous son aile et me fait confiance, me donne quelques taches des plus valorisantes aux plus ingrates,balayer l'entrepôt nettoyé les chiotte, mais aussi l'accompagé pendant des transactions et différents larcins, je suis un simple homme de main, mais je tiens bon.Le club commence a m'apprecier pour ma loyauté et mon implication au sein du groupe.En 1981, je suis nommé sergent c'est un honneur pour moi,voir une rédemption pour mes crimes impunis.Le club s'agrandit de plus en plus, on est respecté et respectueux des gens du quartier. 
En 1983, un après midi nous prenons la route a bord de nos bécanes,direction Alexandria pour comme qui dirait faire une virée commerciale.En arrivant sur les routes d'Alexandria,nos motos s'arrêtent d'un coup,nous essayons tant bien que mal de les réparer, mais rien n'y fait, impossible ! Nous rencontrons des habitants de la région qui nous parlent de gaz,et d'éventuelles attentats orchestrés contre l'Autriche.Nous essayons alors de rebrousser chemin,à la frontière nous sommes contraint de faire demi tour,la zone est boucler, certains de mes camarades commencent a tousser,Jonas et de plus en plus malade, il a dû respirer ce gaz de merde dont tout l'monde parle.
Alors que le prezz suffoque,un homme avec un casque bleu s'approche de nous, lui aussi commence a tousser il est très pâle,il nous dit de rejoindre la ville de Topolin, que nous y serons en sécurité.
Sur la route nous croisons des manifestations des pillages et toutes sorte de gens.Deux jours passe et nôtre Prezz commence à vomir du sang il décède subitement,nous entendons des rumeurs comme quoi plusieurs pays voisins développerait des crises similaires.
Mais comment en être sûr, plus de moyen de communiquer avec l'extérieur, tous les véhicules sont hors service plus de télévision plus de radio rien, plus rien à part ce gaz et le chaos qui s'installe.
Nous voilà arrivé à Topolin.Mais qu'est-ce qui se passe bordel ?!

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Spécialité

Mécanicien

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