Portrait de Mathias  Oppenheimer

Personnage RP · Archive Alexandria

Mathias Oppenheimer

Saison 9 — Contamination

Décédé Décès : 10/04/2022 Survivant

Cause : Je me suis battu contre Jésus et j'ai perdu...

Identité

Son histoire

Mathias Oppenheimer. 

L'espoir a toujours, même aux heures les plus sombres de l'humanité, sauvé celle-ci.

Je me nomme Mathias, et je suis le bâtard de Robert Oppenheimer, le plus grand meurtrier de l'Histoire, le créateur de la bombe atomique.
Je suis né le 2 Mars 1966 dans la capitale autrichienne. Ma mère Trixi était une pute, exerçant ses activités dans une maison close minable, c'est d'ailleurs là que je fus conçu, lors d'un rapport sans amour et non consenti à ses 15 ans. Après avoir appris la nouvelle de la grossesse de ma mère, Robert qui était marié et parents retourna en Amérique abandonnant son devoir paternel.

Ma mère alors bien trop jeune pour s'occuper d'un enfant ne va pas avoir d'autre choix que continuer ses activités.
Les émotions dégagées lors de ma conception et durant les 9 mois de sa grossesse vont se refléter sur ma personnalité. Je suis né dans l'une des chambre du bordel. Ma mère a accoucheé avec l'assistance de ses camarades au milieu des gémissements, des tapes contre les murs et des cris de douleurs. Après plusieurs heures de souffrance, me voilà enfin. Un petit être insignifiant, faible, et dans les yeux brillant de ma mère apparue, une lueur d'espoir. Qui sait, peut-être qu'un jour moi, son fils, je changerais sa vie.

Les premières années ne vont rien changé à la vie minable de ma mère, c'est juste que maintenant il y avait une bouche de plus à nourir et qu'il fallait quelqu'un pour me garder la nuit lorsqu'elle partait au bordel. Sa, c'était le boulot de la voisine en échange d'un peu de sous.
Plus je grandissait et plus je consommais de ressources. Entre l'hygiène, la nourriture, les vêtements... ma mère n'avait plus de quoi subvenir à nos besoin. À l'âge de mes 7 ans, j'entamme mon entrée à l'école primaire Fritz Bauer où j'apprends à lire, écrire, compter et où je me fait mes premier copains. Cette même année, ma mère trouve un moyen plus simple et rapide pour se faire de l'argent. Désormais elle passera par un proxénète assez connu de la ville et souvent contacté par les politiques s'ennuyant avec leur femme.
Bien évidemment, j'étais trop jeune pour comprendre ce que faisait ma mère, elle me disait qu'elle partait faire la cuisine dans un restaurant dans le quartier voisin.

Même si je ne manquait de rien, je ne pratiquais pas d'activité avec ma mère, elle avait sûrement honte de rencontrer ses clients au parc ou au restaurant. Je grandis donc avec un petit vide affectif, vide qui va par la suite se remplir de colère.

Les années passent et moins lourde est la tâche. Effectivement, nous sommes en 78 et j'ai dès lors 12 ans. Un gamin plein d'énergie et un peu con, bien entouré, cette année là, je m'intéresse à la littérature, notamment aux poésie. Je m'intéresse aux religions, tels que le bouddhisme, l'islam, le judaïsme. Je m'intéresse à l'histoire, aux guerres et au mentalité des personnes avec qui je cohabite. Ma mère m'apportait des livres et parfois je passais des après-midi entière à lire et à me cultiver.

J'étais toujours ignorant des activités de ma mère, mais quelque chose avait changé chez elle. Elle devenait froide et avait peur, c'était la première fois que je la voyait comme ça, et lorsque je lui posait des questions à ce sujet, elle me répondait qu'elle avait des soucis au travail. Cette situation va durer quelques semaines avant de se stabiliser par son arret de travail, c'est ce qu'elle me faisait croire. En réalité elle avait peur d'un de ses clients, et elle avait bien raison. Un soir un homme frappa violemment à la porte de notre appartement, ma mère se pressa de me cacher dans un des placards peu de temps avant que la porte ne cède sous la brutalité des coups portés par l'homme. Il rentre, attrape le coup de la mère et serre, il serre de plus en plus fort et moi je suis là, spectateur de la scène, complètement tétanisé à voire toute forme de vie quitter son corp. Puis je me suis souvenu : "Bats toi pour ce que tu aimes, et rien d'autre". Alors dans un élant d'inconscience sûrement, je sors du placard, ramasse un couteau et fonce sur l'agresseur en orientant la lame sur son coup avant de l'égorger. Et je continu, j'ascène un coup au torse, puis 2, puis 5, puis 10, puis 30, avant d'essayer de réveiller ma mère, en vain.

Elle ne l'avait plus. Cette lueur dans ses yeux, elle avait disparu. On lui a ôter tout espoir d'un jour être heureuse, qu'avait elle fait pour mériter cela. Je pris le peu d'affaire pour vivre et en fouillant je suis tombé sur un livre manuscrit original. C'était une autobiographie retraçant la vie de ma mère. Voilà comment j'ai appris la vérité sur mes origines.

Maintenant il fallait survivre dans ce monde odieux, où les gens se bercent d'illusions en pensant qu'il pourront faire le bien à chaque fois. Maintenant seul nos propres intérêts et les intérêts des gens qu'on aime compte. Mais étant seul désormais, je vais me concentrer sur ma propre personne. Je prends la route en direction du nord pour aller à Grabin.

Commence donc une période de 5 ans ou pour dormir je squatte les maisons de bourgeois inhabitées et je dérobe ce qu'il y'a à dérober. Pour me nourrir je vole. Pour gagner des sous, je me bats. J'apprends petit à petit à me servir des armes blanches et des pistolet. Je me concentre uniquement sur moi et je n'ai jamais été aussi heureux.

Septembre 1983, des bombes sont lachées dans le Sud, le gouvernement évoque alors des testes militaires, c'est drôle.
Octobre 1983, je m'aperçois que les véhicules ainsi que la majorité des outils électroniques sont HS. Peut importe, je ne sais pas conduire et je parle avec personnes en radio.
Décembre 1983, l'ONU décide de bombardé la région d'un gaz étrange. Pffff le temps que ça se calme je n'aurais qu'a dormir à l'extérieur des villes loin des bombes et des manifs.
Janvier 1984, rien de nouveau, a part que maintenant les hommes résistent aux gaz, sympa cette manif avec un décor vert puant. Bref il est temps de retourner en ville. Je m'approche de Grabin, traverse le gaz et pendant 5 secondes tout allait bien. Mais passé ses 5 secondes, je commençais à tousser et cracher du sang. Le bruit attiré 1 type sur moi, ils faisait des bruits bizarre, sa devait être un indien sans doute. Il s'est jetté sur moi avec une force et une férocité inouïe, je n'ai pas eus le choix je je l'ai tué en arrachant ça gorge avec mes dents. Après ça je pris la fuite en courrant dans la forêt. Je n'avais pas de remords, c'est lui qui m'a attaqué.
Février 1984, ces truks sont partout à beuglé dans les villes. Il en est de même pour les bombardements qui me tombent dessus souvent aux pires moments. Désormais il suffit juste de courir à chaque fois que les lumières rouges des bombardements apparaissent. Sa devrait le faire si je suis ma vision du monde. Peut importe les problèmes des autres, je ne m'en mêle pas, et après tout, qui à besoin d'un homme issue de l'union d'une pute et d'un meurtrier.

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