Personnage RP · Archive Alexandria
Ricardo Vargas
Identité
Son histoire
Holà soy Ricardo Vargas, ou plutôt devrais-je dire bonjour je suis Ricardo Vargas, mais appelez moi Rico, tout le monde m’appelle ainsi.. Bon, je me présente : je viens du Mexique, quel beau pays n’est-ce pas ? Les femmes y sont très belles, le Soleil et la chaleur font naviguer la bonne humeur, quelle joie ! Bref passons, comme vous avez pu le comprendre je suis un homme, et à l’heure d’aujourd’hui je possède le grand âge de 34 ans. Depuis petit j’ai toujours été quelqu’un d’extravagant et ceci je le doit à moi et à moi seul, je vivais dans des Favelas à Mexico lors de mon enfance, j’en étais bien heureux car je jouais au football avec mes amis, je sortais le soir malgré tout les types de trafics qui l’on pouvait trouver ici, je me foutais de tout et mes parents avaient confiance en moi. En parlant de mes parents, ma mère est morte lorsque j’avais 23 ans.. vous en apprendrez la cause plus tard.. et puis mon père, dans les trafics illégaux est toujours en vie à l’heure ou je vous parle.
Le jour de ma naissance, le 25 mai 1962 dans la capitale du Mexique, Mexico, j’ai été mis en couveuse car vous savez lorsque l’on naît prématurément c’est le rituel à accepter. Le fait de ne pas avoir eu de contact avec ma mère directement après l’accouchement m’a créer le sentiment que j’étais différent, spécial et surtout pas comme les autres, que le contact humain me dérangeait et surtout que je cherchais des personnes comme moi.. Ceci se refléta un peu plus tard dans mon enfance lorsque ma mère venait me chercher à l’école plus tôt que prévu, et ceci un nombre incalculable de fois, pour cause de bagarres avec d’autres élèves qui me dérangeaient de par leurs mentalités complètement différentes de la mienne ou bien tout simplement car ces personnes furent malintentionnées. Tout commença ici, le sentiment de vouloir faire du mal à d’autres, la haine envers n’importe quels personnes.. Mais vous savez j’avais de l’amour en moi avant que la haine arrive, j’étais un petit garçon épanoui, j’avais des objectifs..
Tout d’abord depuis petit j’ai toujours aimer la viande, et ça je ne le dois pas à moi seul, mais à mon père. Vous savez, les beaux soirs ou midis d’été, la seule chose que l’on à envie de faire c’est un bon barbecue avec de la bonne viande rouge, des entrecôtes, des steak, du filet, de la poitrine et j’en passe. Tout ceci accompagné d’une bonne marinade pour couronner le tout. Le fait d’habituer les papilles à la viande créer un manque lorsqu’il y en a pas. C’est donc plus tard, comme l’école et moi ça fait deux, comme les cours c’est de la merde, j’ai décider de m’orienter dans l’univers de la boucherie. Un univers que j’aime et un endroit où je m’épanouirai.
Sauf que au fil du temps mes objectifs ont bien changés (rires diaboliques), en devenant boucher à mon jeune âge de 21 ans, trois ans après la majorité. J’adorais mon métier de boucher, c’est ce métier dont je rêvai depuis si petit, mais je sentais qu’il me manquait quelque chose, découper des êtres vivants pour les vendre c’est le rôle du boucher mais pour être plus polyvalent il faudrait découper tout types d’être vivant. Je m’explique, depuis petit je rêve d’être boucher mais j’ai également une haine profonde envers les personnes désagréables ; donc pourquoi pas rallier ces deux idées, découper puis vendre des humains par exemple (rire narquois). J’ai donc commencer cet fabuleuse activité à Mexico, l’endroit où ma boucherie se situait. Ceci en compagnie de Pablo Garcia, un homme bon, de même mentalité que moi. Puis bien sûr, sinon ce n’est pas drôle, nous vendu de la viande humaine aux mexicains en la faisant passer pour du bœuf, qu’ils puissent en mettre dans leurs fameux plats typiques (esquisse un grand sourire).
Puis je ne vous ai pas parler de comment j’ai vécu la guerre froide, à vrai dire je n’ai pas été impliqué dans ce conflit qui me dépasse, même si j’avoue ça aurait fais pas mal de viande toutes ces personnes décédées.. Pour le coup j’ai quand même suivi les informations car oui les États-Unis sont à la frontière du Mexique. De mon côté je n’étais ni du côté des États-Unis, ni de l’URSS. Au contraire, moi ce qui m’intéressait c’était les missions en rapport avec l’espace, la mission qui m’a le plus passionné c’est les américains qui en 1969 ont envoyés Neil Amstrong sur la Lune, le premier à y poser les pieds. Mis à part l’espace, les nouvelles techniques de chirurgie ou encore la chose qui à révolutionner le monde, oui je pèse mes mots, c’est Internet le plus grand avancement dans l’histoire de l’humanité. Après cette guerre j’entendis parler d’une région nommée Alexandria où la loi du talion devint la norme ; de plus, encadrée par des murs elle me permettrait parfaitement de chasser et de tuer tout types d’êtres vivants dont des humains. Bonne idée qu’elle était, je m’y suis donc faufilé et j’y ai croiser deux personnes qui m’ont donner le sourire, c’était Pablo Garcia, nous nous étions perdu de vue mais le destin nous a réuni ; nous étions également aux côtés de Jerôme Le Pen, un homme de même nature que nous qui nous permet de réaliser nos objectifs à plusieurs dans cette région parfaite et de non-droit.
Ah oui d’ailleurs j’ai oublier de vous dire, une petite information peu importante, je ne me suis pas prononcé sur la mort de ma génitrice, c’est tout simplement moi qui l’ai tué ahahah.
Finalement avec Pablo nous avons réussi à avoir quelques p’tits bouts d’humains bien attendris comme on le disait souvent avec mi Pablo « il faut attendrir la viande avant de la découper » et je peux vous dire qu’elle sentait si bon après la cuisson. Bon passons, quelle mierda n’est ce pas? devoir se faire rapatrier mais pourquoi faire.. nous étions si bien dans cette prison, le champ pour chasser la viande à côté et puis la place de la prison surtout, l’espace.. Devoir quitter cette zone de non-droit alors que nous pouvions exercer notre activité tranquillement sans soupçon.. mais bon vient le moment où on l’on doit quitter ce bel endroit avec des vivres et des médicaments, nous avons croiser un crash d’hélicoptère et comme dans la journée nous avons entendu que les troupes héliportées avaient été abattues nous avons tracés notre chemin.. en continuant sur la route nous avons croisés des gens nommés Luciano et Luca ainsi que deux autres personnes.. Arrivés au bunker avec un peu d’appréhension nous sommes arrivés saint et sauf avec mi Pablo..
Après les bombardements, après que les survivants soient arrivés au point d'exfiltration, arrive le moment de partir et un bruit sourd retenti, un bombardement proche, très proche de là où nous étions. Sous la précipitation et la peur, un mouvement de foule se créa et les groupes se dispersèrent en oubliant leurs affaires déposées auparavant en attendant l'exfiltration. Après de longues minutes de course pour échapper à cette peur de mourir, nous nous rendìmes compte que nous n'étions plus que six, ces six personnes n'étaient ni des ennemis ni des amis. Ils regardèrent tous autour d'eux mais personnes mis à part les six survivants, ils crièrent le nom de leurs amis ou de leurs proches mais rien… j’avais perdu Pablo fait chier.. on se rendit vite compte qu’on s’était perdu et que désormais c'était sois chacun partait de son côté sois chacun faisaient passer leurs problèmes après la survie. On a donc décider d'avancer ensembles avec une infime lueur d'espoir de retrouver nos proches, mi Pablo.. Mais malheureusement sans affaires car nous avons jugé trop dangereux de retoumer s'aventurer chercher nos biens dans une zone de bombardements.
Bon, on marchait depuis bientôt 2 semaines, et ceci fait 1 semaine que nous sommes en autriche, on pensait que s’éloigner de alexandria était le meilleur moyen de rester en vie. Nous avons remarquer qu’en autriche nous n’étions pas en sécurité car des bombardements retentissaient souvent au loin, une nuit on se fit accueillir par des survivants, une femme un homme et une enfant de 10 ans. On a passer une bonne soirée jusqu’à ce que en pleine nuit, à 4h du matin, on entendit un bruit qui ressemblait à une vitre qui venait de se casser, et oui ça l’était, deux hommes armés de fusils d’assauts ont abattu la famille qui était avec nous et qui étaient dans une chambre différente de la nôtre, par le bruit nous nous sommes tous réveillés en sursaut, arme à la main, je suis sorti discrètement de la chambre où nous étions tout les 6, je vis les deux hommes ayant l’arme pointée vers les deux cadavres. Je ne perdis pas de temps, pris une grande respiration et garda mon sang froid. D’un coup, tua l’un des deux hommes d’une balle dans la poitrine, l’autre s’est échappé avec une balle dans le genou. Malgré cet événement les survivants et moi même partirent en pleine nuit pour échapper à cet endroit, nous nous rendiment compte que l’Autriche n’était pas un endroit si sûr que ça, tout comme Alexandria. Je fis semblant d’aller enterrer cette gentille famille qui nous avait accueillis avant de reprendre la route pour un endroit loin du sang et du danger.. sauf que je pris l’enterrement comme prétexte pour aller en découper l’un d’entre eux car oui vous savez le métier de boucher de se perd pas (rire diabolique)..
Après 18 mois, 18 mois passés aux côtés de ces survivants avec qui on a créer des affinités en apprenant à les connaître. Quelle péripétie, être passé par plusieurs pays, voir énormément.. dont la Slovaquie L'Autriche, la République Tchèque, la Hongrie, la Roumanie puis pour finir par la Bulgarie.. Et oui en Bulgarie il s’est passé quelques chose, Sacha, le gosse à voulu jouer en se croyant plus fort que les autres mais nan ça puait l’embuscade à plein nez mais bon il a voulu jouer au plus malin.. Donc en arrivant en Bulgarie, il trouva des gens autour d’une table qui lui proposait de
jouer à un jeu en lui promettant de gagner gros, naïf qu’il est il joua.. le malfaiteur et son groupe d'amis lui on donc annoncer : « Eh, toi le petit vient jouer à chifoumi, mais si je gagne, je prends tout tes vivres, si je perds tu prends mes vivres et ma voiture »Sacha a donc joué et à gagner mais il se fit braquer aussitôt et nous ont pris tous nos vivres.. On a eu si faim pendant des jours à cause de ce petit mais bon on est en vie c’est le principal. Sauf que il y a quand même un bon point, un de ses agresseurs a fait tomber une carte en assez mauvais état mais lisible, sur cette carte il y avait une région qui se trouvait au sud de la Bulgarie, c’était une province nommée Dolbritch, elle était complètement enfermée par des murs comme la station spatiale à Alexandria, et nous nous sommes dis que ceci pourrait nous protéger tous, et nous permettrait de vivre sans crainte..
Avant notre arrivée à Dolbritch, tout le groupe était si excité d’enfin arrivé à l’endroit précis car après 18 mois je peux vous dire que ça fait très long comme temps de survie.. Lors de notre arrivée à Dolbritch nous n’avions plus eue de problèmes ou de péripéties depuis un bon bout de temps et j’en suis bien heureux, mis à part Luca de Luca qui avait et qui a encore pour quête de choper la petite Elena qu’il drague depuis Alexandria, c’est assez amusant je dois l’avouer mais parfois c’est abusif.. Après tout ça va car Elena n’est pas là seule femme, il y a Maggy qui est également ici mais qui est encore en deuil par rapport au décès d’un monsieur nommé Pepi Lo Cierro mais on l’a soutiens.. Ah oui d’ailleurs Elena la fille qui m’avait braqué, fin plutôt Gildeas et Elias mais elle faisait partie du groupe quand même, je l’ai pardonnée car elle a empêcher ces deux mâles enragées de nous tuer pour aucune raison, si je l’es retrouve ils vont passer les pires jours de leur maudite vie (sourire mesquin).. mais je garde quand même une légère rancœur envers cette femme.. Bon, le petit Sacha je lui ai pardonné de qu’il a fait lors de son embuscade, il est jeune et en à appris il y a pire dans la vie.. Avec Tjorm je n’ai pas eu trop d’affinités mais peut être que ceci viendra, nous sommes compagnons de route, pour finir Alekseï je le connaissais déjà d’avant, il s’est également fait braquer lors du braquage à Olszanka ceci nous à créer une assez bonne relation qui perdure encore et heureusement. Lors de l’arrivé nous avons vu au loin de grands murs gris, nous étions si content d’être enfin arrivés dans un endroit sur, avec de la sécurité et surtout sans bombardements.. Nous sommes désormais dans cette grande région à continuer de se tenir les coudes et à espérer que nos proches ont entendus parler de cette jolie région.
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