Personnage RP · Archive Alexandria
Luis Mendez
Cause : La faute à pas de chance.
Identité
Son histoire
Je m’appelle Luis Mendez, je suis née le 07/03/1988
à la capilla c’est le nom que mes parents donnaient au camp 2514, sûrement qu’ils trouvaient ça moins glauque de nommé ce trou à rats de cette façon.
J’ai été bercé d’illusion pendant mes premières années, ma mère été une femme dépassée par les événements que le monde subissait.
Elle voulait certainement me protéger en me mentant sur la situation même si au fond, je pense que c’est elle qu’elle essayait de rassurer.
À l’âge de 10 ans, j'ai été affecté au groupe de maintenance de l’équipement de l’armée, c’est à partir de cet âge que chacun des membres du camp se voit donner une tâche pour servir la communauté.
Après chaque journée, les groupes se rassemblaient pour le dîner, même si le mot dîner perdait tout son sens au fur et à mesure que les années passèrent. En effet, au vu des vivres qui diminuées. Durant cette période, j’ai fait la rencontre de Jacques Martin, un gosse qui était affecté au groupe de chasse. Nous nous sommes liés d’amitié et il m’a fait prendre conscience du monde dans lequel on était, il savait énormément de choses.
Lui, ses parents lui ont tout de suite expliqué la situation, sûrement pour éviter que leur enfant devienne comme moi déconnecté de la réalité.
Heureusement, cette rencontre m’a permis de m’enrichir et de grandir quotidiennement.
Tous les soirs, après le dîner, ont se mettaient à l'écart dans un coin du camp, Jacques, sa petite sœur Céline et moi, nous l'écoutions expliqué à quoi ressemblait le monde avant la guerre froide et l’arrivée des créatures.
J’avais d’un côté les yeux pleins d’étoiles et de l’autre une haine profonde sur la situation que nous vivions au quotidien, cette liberté qui nous avait été enlevé à la naissance.
Un soir, alors que j’étais sur le point de finir ma journée, un groupe d’hommes entra dans la tente du service de maintenance.
Ils prirent les quelques armes qui avaient été remises en fonction et nous firent sortir de force. En sortant, tous les réfugiés étaient à genoux, je me suis placé au côté de mes parents et un long discours commença.
Un homme qui était sûrement à la tête du groupe, nous expliqua que l’armée nous avait abandonné et que dorénavant, c'est lui qui gérerait le camp. Il avait laissé la possibilité à quiconque penser avoir la force de survivre dehors, la liberté de partir.
Les parents de Jacques et Céline, qui avaient lié une amitié avec les miens au fil du temps, nous avaient proposé de tenter notre chance.
Nous avions décidé de les suivre, ma mère était terrifiée quant à mon père, il n’avait pas l’air de comprendre la situation.
Les parents de Jacques et Céline nous expliquèrent qu’ils avaient entendu l’armée parler d’une région à l’est, qui avait été plus épargnée que les autres.
C’est là-bas qui fallait se rendre si on voulait survivre.
Nous prîmes les quelques vivres qu’ils nous restaient entre temps, d’autres familles avaient rejoint le petit groupe, c'était l’heure de partir.
Nous sommes en mars 2008, notre pèlerinage de plusieurs milliers de kilomètres commença, Après plusieurs semaines de marche, l’ascension des montagnes suisses débutée, j’étais éblouie par les paysages magnifiques, je me sentais libre, à cet instant, la survie n’était pas spécialement compliquée.
Avec la faune et la flore qui avaient regagné leurs places et d’excellents chasseurs à nos côtés, nous ne manquions de rien.
À notre arrivée en Autriche, on avait rencontré un petit groupe en échange de quelques vivres, on pouvait s’installer quelques jours près d’eux, mais les leçons et la connaissance que nous allions acquérir à leurs côtés valait bien plus que quelques boîtes de conserve.
Alex, un des membres de leur groupe nous a appris des choses sur les putréfier, c’est comme ça qu'eux appelaient les créatures, apparemment, ils étaient bien plus résistants que des hommes lambdas, leurs ongles étaient aussi acérés que des griffes, ils avaient une ouïe particulière développée ainsi que pleins d’autres petites caractéristiques.
J'avais du mal à me faire à l’idée alors un jour Alex m’a amené en voir de plus près, bien évidemment mes parents n’étaient pas au courant, c’est là que j’ai vu qu’ils n’avaient de l’homme plus que l'apparence, leurs regards étaient vides une démarche boiteuse et des sons semblable à des crises d’asthme, il m’a appris différentes façons de les abattre, je me suis rapidement habitué à côtoyer la mort, c'était déjà le cas avant mais les circonstances n’était pas les mêmes.
D'autres membres du groupe d'Alex m’ont appris à utiliser une boussole et me repérer sur une carte, les jours passaient à leurs côtés étaient vraiment géniaux.
Bizarrement, nous étions à l’extérieur, mais je me sentais plus en sécurité que dans le camp, Tout cela fut violemment stoppé à notre arrivée en Hongrie.
L’hiver commença et d’après les adultes, la Hongrie n’était pas la meilleure région pour surmonter l’hiver.
Les routes devenues infranchissables avec la neige, le groupe décida de se poser dans un immeuble, en espérant tenir assez longtemps pour reprendre la route plus tard.
Un soir, j'entendis un gros boum, l’ensemble du groupe pris les armes et les balles fusèrent de part et d’autre, nous étions attaqués.
Nous prîmes la fuite, Jacques, Céline et moi dans ce labyrinthe de couloir qui composé cette immeuble.
Pendant notre course, Céline poussa un cri strident et en me retournant, je constatai que nous étions poursuivis par un homme. Jacques rapatria sa petite sœur vers l’avant, soudain le sol s’affaissa et Jacques disparu.
Quelques minutes plus tard, Céline se retrouva prisonnière de cette énorme crapule qui nous avaient pourchassé. J'ai tenté de la libérer en vain, je ressue un violent coup derrière la tête et me réveillai dans un endroit dont j’ignorais l’existence.
Nous étions chez nos assaillants, très vite des groupes furent formés.
Les hommes en bonne santé ont été mis au travail et les femmes auraient sûrement préféré mourir dans la bataille, si elles savaient l’enfer qui les attendait.
Toutes personnes jugées inutiles ont été exécutées sur le champ.
Mes parents n’étaient pas dans le camp, je pense qu’ils sont morts durant l’affrontement au même titre que Jacques. Désormais, je n’avais plus qu’un seul objectif, protégé la petite sœur de Jacques, qui avait été faite prisonnière comme moi.
J’avais parfois l’opportunité de voir Céline, j’en profitai pour la réconforter temps bien que mal.
La situation était compliquée pour une gamine de 18 ans, je lui donnais du pain que je volais dans la réserve de nos geôliers quand l’occasion se présentait.
Il m’arrivait également de lui donner des nouvelles de ses parents.
Du moins c’est ce que je lui faisais croire, je pensais que ça lui permettait de garder espoir, la vérité étaient terrifiantes.
Sa mère, là préférée du chef des geôliers, était toujours dans sa chambre, c'était impossible de la voir, quant à son père, j'ai eu l’occasion de l’aperçu seulement de loin les premières semaines puis plus rien.
Après plusieurs mois d’enfer, on formât un petit groupe bien décidé à partir.
Céline avait créé une fausse relation avec un de nos geôliers, ce qui nous permettaient plus tard de nous servir de cette dernière pour s’enfuir.
Nous étions désormais sept jeunes, livrés à nous-mêmes, en quête d’une terre que nous n’étions pas sûrs de trouver.
Après quelques semaines en direction d’Alexandria, nous subîmes une attaque d’ours, deux des nôtres n’avaient pas survécu.
Quelque temps plus tard, trois autres ont commencé à hésiter, ils ont préféré rebrousser chemin et se constituer de nouveaux prisonniers plutôt que de faire face aux difficultés du voyage.
Ces chiens, non pas hésité à nous menacer, pour prendre le peu de ressources restantes.
Ce qui leur permettraient de tenir sur le chemin retour.
J’étais à présent seul avec Céline, les longs mois qui suivirent étaient extrêmement difficiles, ont évité les villes pour ne pas tomber sur des créatures comme le préconisé les parents de Céline à l’époque. Nous tenions bon.
Jusqu’à ce fameux jour, où nous sommes tombés sur un panneau annonçant notre entrée à Alexandria.
Enfin, nous étions arrivés après 2 ans entre le départ du camp 2514 et maintenant, nous nous sommes installés dans une vieille maison.
Quelques jours après avoir repris des forces, je décidai de laisser Céline ici et de repartir chercher ses parents sans réel plan pour arriver à mes fins.
Après plusieurs semaines de marche. J'arrivais enfin prêt de mon objectif.
Une forte odeur envahie mes narines, en m’approchant davantage une vision d’horreur ce présenté à moi, le camp n’était plus qu’un tas de cendres et de cadavres humains.
Cette vision me laissa un mauvais pressentiment, puisque même nos geôliers faisaient partie de ces corps calcinés et pour certains mêmes déchiquetés.
Je repris vite mes esprits dans un instinct de survie et fis demi-tour, en réfléchissant plutôt au mensonge que je pourrais raconter qu’aux atrocités que j’avais vues.
Identité
