Portrait de Gustav Muller

Personnage RP · Archive Alexandria

Gustav Muller

Saison 12

Vivant Survivant

Identité

Son histoire

Salut l’ami, je me présente. Gustav Muller, né en 2001 à Hambourg, je grandis avec mon frère jumeau, Bastian Muller, Bastian et Gustav. Ouais, c’est comme ça que mes parents ont décidé de nous appeler. Mon frère et moi, on se ressemble comme deux gouttes d’eau, les professeurs nous confondaient entre nous pour te dire… Je reprends, j’ai grandis à Hambourg dans une famille aisé et où les problèmes sont rares. 

 

Comme tous les enfants de notre âge, on allait à l’école, cet endroit qui est inintéressant et où on nous forme à devenir des copié collé de nos camarades, c’est ma vision des choses… Je n’avais pas de soucis particuliers mise à part que ça je m’ennuyais à crever. C’était l’horreur. Heureusement que j’avais mes copains pour passer le temps et me divertir, notamment Ludwig Kahn qui est mon meilleur ami. Lui et moi, on se fréquente depuis tout petit, je le considère comme mon deuxième jumeau. Mon frère Bastian et Ludwig sommes dans les mêmes délires depuis qu’on se connaît et on fait  clairement tout ensemble.

 

Quand j’étais adolescent, dans les années 2015, j’ai commencé mes premiers vols. J’avais beau avoir tout ce dont je nécessitais mais je ressentais un manque. Un manque qui me poussait à voler, au départ c’était juste des vols de fournitures scolaires puis ça s’est transformé en vol de téléphone portable, porte monnaie, vol de sac à main… J’étais chanceux car je ne me suis jamais fais chopper par les flics. En même temps je faisais ça bien, je ne vois pas comment on aurait pu me retrouver. L’argent rentrait en quantité et j’étais tombé amoureux des billets. Puis sont venus les vols de petites cylindrées, 50cc. Scooters, petites motos, tout y passait lorsque je pouvais leurs voler. Puis là, les billets de couleurs que je n’avais pas l’habitude de voir commençait à faire leurs apparitions. Je n’avais aucune idée de ce que j’allais faire avec cette argent mais ça me procurait un bien fou de le voir rentrer. 

 

Les vols et reventes c’était bien quand j’étais jeunes mais quand tu arrives à la vingtaine, il est temps de trouver un travail, et oui malheureusement c’est la société qui est comme ça… Un travail LÉGAL. J’ai tout fais, tous les petits boulots qui pouvaient ramener un smic à la fin du moi, mais ça, ça m’attristait à un point. Savoir que tu te donnes pendant un moi comme un chien et que tu ramène un vieux salaire… Cette routine de petits boulots a duré plusieurs mois mais je n’arrivais pas à tenir la cadence, moi, qui m’étais habitué à faire rentrer des billets et des billets d’une telle facilité… J’hésitais à reprendre mon ancien mode de vie, parce que oui, l’être humain est feignant, il préfère la facilité à la complication. J’ai donc repris mon ancien petit business qui tournait toujours aussi bien. 

 

En revanche, quelque chose d’autre commençait à m’intriguer, on nous racontait à la télé que les températures montaient sans arrêt par rapport aux années précédentes, les glaciers fondaient et délaissaient leurs gaz et maladies qu’ils contenaient dans leurs glaces. Sauf que, qui dit fonte des glaciers dit montée du niveau d’eau, qui dit montée du niveau d’eau dis, disparition de certaines terres. Les températures montaient et certaines espèces n’avaient plus la force et la capacité de survivre, c’était le début de la merde…

 

2022, cette année là, toujours à faire mon business, mais je voulais encore plus d’argent, avec Bastian et Ludwig, on avait l’idée de se faire une banque, on avait déjà cette idée depuis un certain temps, mais cette fois ci, je crois qu’on était tous prêt et consentant de le faire ce casse. 

A l’ouverture de la banque, personne ne s’y attendait, mais nous, on était présents et déterminés. Arme à la main, masque au visage, on rentre dans la maison d’argent et braque les agents de sécurité et les banquiers. On arrive jusqu’au coffre, le plan se déroulait comme sur des roulettes. Nos sacs débordaient de billets, on dirait qu’ils allaient exploser comme des bombes. En sortant dans la rue, à quinze mètres du fourgon, on se croyait roi, avant que l’on entende les policiers nous menaçant de tirer si l’on ne lâchait pas nos armes, nos sacs et que nous faisions des gestes brusques. Une fois les genoux à terre, je savais que c’était la fin pour nous trois, on était foutu. 

 

Quelques semaines plus tard, j’appris que on avait pris dix ans, dix  putain d’années que on allait passer derrière les putain de barreaux. J’étais fou de rage mais je pouvais m’en prendre  que  à moi-même. Me dire que j’allais ressortir en 2032 si tout se passe bien…  On a chacun été placé dans le centre pénitencier de Hambourg pour purger durant les huit années à venir. 

Les huit premières années, rien à signaler, mise à part la même journée depuis les huit premières années, la chose qui me réjouissait chaque jour c’était de voir mon frère et Ludwig pendant les récréations. 

En 2030, nos quantité d’eau étaient limitées et on ne mangeait plus à notre faim, des gardes pénitenciers et personnels commençaient à démissionner et partir de chez eux avec leurs familles car ils avaient peur de ce qu’il allaient leurs arriver avec la Terre qui se métamorphosait complètement… Deux mois plus tard, plus aucun gardes ni personnels travaillaient dans la prison, évidement il en restait quelques uns mais pas assez pour faire tourner la prison. Les premières émeutes étaient créés. On ressentaient tous la même peur, la peur d’être délaissé dans cette prison, qu’on nous oublie et que l’on soit laissé pour mort. 

Ce jour ci, on a fait une émeute avec les autres détenus, on a réussi à renverser la prison, pièce par pièce, c’était le zoo à l’intérieur, tout était permis. On avait tous une chose en tête, sortir et survire. Il a fallut deux heures et demi pour franchir l’extérieur de la prison. 

 

LIBRE, on était libre. Malheureusement, nous n’avions aucun endroit où aller, les rues étaient désertes et les supermarchés, tous vides, il ne restait pas une miette. Nous avons dû nous débrouiller pour  survivre, et si tu lis ça, c’est que nous avons réussi à survivre. 

 

2031, on a entendu parler d’une région nommé Alexandria, à l’est de l’ancien Kazakhstan, sa particularité à cette région, c’est que les vivres et l’environnement sont encore vivables. Nous avons réussis à trouver un pilote qui pouvait nous emmener à Alexandria si on le payait très cher, chose faite, il nous a emmené avec son petit avion qui comptait à peine quinze places. 

 

Cela fais trois ans que l’on survit dans cette région sans croiser personne, à se demander si la vie humaine est toujours d’actualité…                                                                                                                                                 

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