Portrait de Milos Redlova

Personnage RP · Archive Alexandria

Milos Redlova

Saison 13 — Renaissance

Décédé Décès : 07/05/2023 Survivant

Cause : J'attend toujours le combat

Identité

Son histoire

Je suis Milos Redlova, l'aîné des frères Redlova, du moins l'aîné avec dix minutes d'avance. Nous sommes des triplés nés à l'hôpital de Chernogorsk en 1995. Je suis sortie en premier, puis Jakob est arrivé et le dernier c'était Otokar. On a vécu une enfance heureuse à Balota, la ville où on habitait. C'était calme et paisible, la ville comptait qu'une centaine d'habitants seulement alors tout le monde se connaissait. Faute d'école dans notre village, mes frères et moi allions à l'école de Chernogorsk. C'était assez loin, une trentaine de minutes en bus et en plus on était considéré comme les "bouseux" de l'école. Les enfants sont cruels entre eux, personne ne venait parler aux bouseux de Balota. Nous étions cinq enfants à venir de Balota, moi, Jakob, Ltokar et deux filles que l'on connais depuis tout petit, Maria et Jeanne. Étant donné qu'on était rejeté de tous, on passait tout notre temps ensemble. Mes trois frères et moi avons été séparés dans des classes différentes, j'étais donc seul avec Jeanne pendant toute ma scolarité, on se rejoignait juste pendant les récréations. J'ai eu la chance d'avoir Jeanne, j'était pas totalement seul. Otokar non plus n'était pas seul, il avait Maria avec lui. C'est Jakob qui a le plus mal vécu l'école, il se faisait régulièrement harceler. Il a enduré pendant cinq ans jusqu'à ce moi et Otokar on s'en mêle. Jakob voulait réussir à régler ses problèmes lui-même, mais on est une famille, son problème est le nôtre aussi. Nous venions d'avoir dix ans et à nous trois on a tabassé la bande de brute qui harcelait Jakob. Après ce jour, on n'avait plus une réputation de bouseux mais on était maintenant les gamins à éviter. A vrai dire ça nous allait d'être les bêtes noir de l'école, personne ne nous faisait chier. Maria et Jeanne avaient encore des problèmes avec quelques filles mais on a réglé ça très vite. 

 

Nous sommes arrivés au collège peu de temps après, j'étais toujours pas un bon élève. A vrai dire rien n'avait changé. Les gens avaient peur de nous et c'était très bien comme ça. Le collège était sûrement la meilleure période de notre vie. Malheureusement cela n'a duré que quatre ans. 

 

En 2010, l'apocalypse a commencé, on ne comprenait pas vraiment ce qu'il se passait. Un parasite nous aurait contaminés. Je ne comprenais pas ce que ça voulait dire, par contre les mutants, quand je les ai vu j'ai bien compris qu'ils étaient dangereux. Nous avons été forcés de fermer Balota pour nous protéger. Tous les adultes étaient agités, mes frères et moi avons fait tout notre possible pour être utiles. En moins d'un mois, nous avions réussi à nous créer des protections qui allaient nous protéger des mutants. Balota était devenu un petit camp fortifié. Aucun infecté ne pouvait rompre nos remparts. Le problème maintenant c'était la nourriture. Avec mes frères on s'est tout de suite porté volontaire pour chasser. La majorité des habitants de Balota était incapable de le faire, sois trop jeune, sois trop vieux, sois trop blessé comme l'était notre père. Nous étions les seuls encore en mesure de tirer. C'est ainsi qu'on a appris à tuer.  

 

Notre quotidien était simple, on partait le matin, on revenait dès qu'on avait une ou plusieurs prises. Pendant qu'on était dehors, les autres s'occupaient d'améliorer notre quotidien a Balota. Plus le temps avançait, plus nous étions en sécurité. Nous n'avions que quinze ans à l'époque mais on arrivait à être tout aussi utile que les autres, nous étions fiers de nous. 

 

Un an a maintenant passé, la chasse était de plus en plus dure, nous n'avions qu'une seule envie c'était être le soir pour retrouver nos amis. Un jour, lorsque l'on rentrait de notre routine, on a aperçu des hommes que l'on ne connaissait pas. On s'est donc caché pour observer et effectivement, tout notre village a été attrapé par cinq hommes. Nous étions terrorisés mais nous devions agir. Au même moment, on a vu Jeanne et Maria se faire emmener dans la forêt à côté par deux des cinq personnes. On les a suivis discrètement. Au beau milieu des arbres, ils ont attaché les deux filles à des arbres. On savait plus ou moins ce qu'ils voulaient faire d'elle, nous étions fous de rage. J'ai attaqué sans réfléchir en empoignant mon couteau de chasse. Jusqu'à présent je m'en prenais à des animaux, je ne m'étais jamais attaqué à un être humain qui se défend. J'en prend un par surprise mais je plante mon couteau dans son épaule. Il lâche son pistolet mais son collègue me met un coup de pied dans le ventre. Je tombe au sol mais d'un coup je vois Otokar et Jakob sauté sur celui qui m'a frappé. Ils arrivent à le plaquer au sol. Pendant ce temps, l'autre blessé à l'épaule se relève avec son arme et la pointe vers mes frères. Sûrement grâce à l'adrénaline j'arrive à me relever et à lui mettre un uppercut dans le menton. Je reprends mon couteau et cette fois je lui plante dans le ventre. A côté, Jakob et Otokar se sont aussi occupés de l'autre. Sans vraiment prendre conscience de ce qu'on vient de faire, on détache les filles encore apeurées. Après dix minutes à reprendre notre souffle, on décide de revenir au camp. Il fallait libérer tout le monde. Dans un élan de courage toujours dû à l'adrénaline, on retourne voir la situation a Balota. On voit encore trois hommes retenir nos amis et famille en otage. Nous sommes trois également et grâce aux deux gars qu'on a eu dans la forêt, nous avons trois armes à feu. On se positionne confiant, on se dit qu'on a juste tiré sur les trois en même temps et c'est ce qu'on fait. C'est une réussite, les trois gars restant sont à terre. Je m'approche de celui sur lequel j'ai tiré pour vérifier son état puis soudain. 

 

"C'est quoi ce bordel ?" 

 

Je me prends un coup en pleine tête. Je suis complètement sonné. Ils étaient donc six. Un autre homme était caché dans une maison. J'ai à peine le temps de reprendre mes esprits que je me reprends un coup de poing dans le foie. J'entends Jeanne crier en me voyant prendre des coups. Je me fais détruire. L'homme devant moi est gigantesque, je parierai sur un ancien soldat. Mon cerveau reprend le contrôle, j'esquive un coup puis deux mais je prend le coup de pied en plein dans le torse. A gauche, je vois Jakob qui court me rejoindre, il est encore loin. Derrière moi j'entends les filles sangloter. J'ai pas le temps de me reprendre, le monstre devant moi me fonce dessus. Il me donne un coup de poing que je bloque avec mes bras. J'ai mal. Jakob arrive enfin à son niveau avec son couteau, il attaque mais le soldat esquive. Il l'attrape et le jette par terre. Otokar est derrière notre ennemi avec son fusil, il tire mais la balle ne fait qu'effleurer l'homme. Il se retourne furieux vers Oto et commence à s'avancer vers lui. Je prends mon couteau et je lui plante difficilement dans la jambe. Il crie de douleurs, Jakob se relève et lui met un coup de poing. L'homme se débat et nous met un coup chacun qui nous fait chuter. Oto lui fonce dessus et lui met un énorme coup de pied dans le torse mais ça ne suffit pas, il se fait projeter au sol. Nous sommes tous au sol. L'homme ramasse le pistolet que j'avais fait tomber, il le pointe sur Jakob. Soudain notre père intervient et attrape le bras de l'ennemi. Un coup de feu part, notre père tombe par terre. J'attrape mon couteau et je le plante dans le dos de ce monstre intuable. Il met enfin un genoux a terre, Oto a enfin fini de recharger son fusil, il le pose sur la tempe de l'homme et appuie. Il est enfin mort. Les filles viennent nous voir, je suis en piteuse état. Jeanne me sert dans ses bras. Dans ma tête il ne se passe plus rien, l'adrénaline redescend, je suis pris d'une énorme fatigue. Je m'affale sur Jeanne qui me soutient difficilement. Je cherche mes deux frères du regard et je les vois auprès de mon père. 

 

"Il est mort" 

 

C'est ce qu'a dit Maria. Jeanne a fondu en larmes. Je suis resté bouche bée. Moi et mes frères sommes restés là sans rien dire. Jeanne me serrait fort contre elle, comme pour me consoler. On a fini par l'enterrer le lendemain. Ma mère ne s'est jamais remise de sa mort. Moi j'étais complètement cassé après l'affrontement, mon bras gauche est fêlé et j'ai une côte de brisé. On m'a rafistolée au mieux. J'ai eu de la chance, mon corps s'est plutôt bien guéri. Nous avons quinze ans et nous sommes déjà des meurtriers, le monde a changé, nous devons nous adapter. Quelque mois plus tard, ma mère a succombé à la maladie, ils reposent en paix tous les deux avec mon père.

 

2014, Nous avons dix-huit ans. Après l'accident d'il y a trois ans, moi et mes frères avons appris à nous défendre réellement. Par chance, un des habitants servait dans l'armée dans sa jeunesse. Il est maintenant vieux mais son expérience est intacte. Pendant ces trois ans, Jeanne et moi on s'est beaucoup rapprochés, lorsque mes parents sont morts et que j'étais blessé, c'est elle qui s'est occupée de moi et qui m'a fait remonter la pente. Notre quotidien est plutôt agréable, on chasse, on s'entraîne, on dort, on s'amuse. Tout va bien. On a enfin réussi à s'accommoder à la vie après la fin du monde. Puis ce qui devait arriver arriva. Un groupe d'hommes est encore venu. Des soldats apparemment. Ils ne font pas partie de la FED. Sûrement des anciens soldats qui n'ont pas supporté la transition apocalypse. Ils sont arrivés un matin en demandant toutes nos ressources sinon ils nous descendent tous. Nous ne nous laissons plus faire. Ce n'était qu'un groupe de huit mecs. Jakob a attrapé l'un des mecs et lui a collé un canon sur la tempe. 

 

"Cassez vous de là les blaireaux"

 

Ils ont accepté de partir plutôt que de perdre des hommes. Ça nous arrange bien, on n'est pas prêt à se battre non plus. Jeanne s'inquiète mais je la rassure. Tout va bien, on gère la situation. C'est ce qu'on pensait. Trois jours plus tard, c'est une vingtaine de personnes qui sont revenues sans négocier. C'est un massacre, ils tirent sur tout le monde. J'ai tout de suite été caché Jeanne avant d'aller me battre. On a un avantage, seulement cinq d'entre eux ont des armes à feu. Je fais signe à Jakob et Otokar de tuer les hommes armés en priorité. Nous sommes bien plus dangereux qu'avant. C'est sûrement parce que l'on est des jumeaux mais on est parfaitement coordonnées. Cinq coups de feu se font entendre en 10 secondes. Les cinq hommes armés sont tombés. Derrière les soldats qui avancent, je vois deux gars en retrait. Ils ont l'air bien entraînés, ça a pas l'air d'être le genre à mourir facilement. Je profite d'avoir encore des munitions pour aller à leurs rencontres. Je m'approche discrètement d'eux et je les vises. Soudain, un autre homme surgit derrière moi, par réflexe je lui tire dessus. Il meurt sur le coup mais je suis repéré. J'ai à peine le temps de me retourner qu'un des deux est déjà au-dessus de moi. Je tente de lui mettre une balle dans la tête mais mon arme est enrayée, j'ai paniqué sur l'autre d'avant donc mon arme est abîmée. Il m'attrape par le col et me soulève. Je n'ai jamais vu ça, je ne touche plus le sol. Je tape de toutes mes forces son bras avec mon coude mais ça ne le fait pas lâcher prise. J'arrive à attraper mon couteau avec ma main gauche. Il sent le danger et me lâche juste avant que mon poignard ne le touche. C'est un vrai soldat pur et dur. Je garde ma lame vers lui quand soudain je sens de la chaleur dans mon cou. Je regarde du coin de l'œil. Des flammes.. Les maisons sont en feu. Je m'inquiète aussitôt pour Jeanne que j'ai enfermée chez elles. Mon adversaire me fonce dessus mais je le repousse. Je cours chez Jeanne pour la secourir. Le soldat me suit. Il court vite. Il a sorti une machette de son fourreau. J'arrive enfin devant chez Jeanne, la maison commence à prendre feu. Au même moment, le colosse qui me suit me donne un coup de machettes que je réussi a contrer avec ma lame. Il enchaîne avec un coup de pied dans mes côtes que j'encaisse durement. Je passe à travers la porte à cause du choc. Je suis dans la maison, il fait chaud mais c'est vivable. En me relevant, je vois Jeanne en pleure entrain de me regarder.

 

"Tu vas bien ?" 

 

"Il m'a fait passer à travers la porte avec un coup de pied mais ça va." 

 

C'est le genre d'humour qu'il faut pour la rassurer. Je lui fais signe de sortir par derrière et de retrouver mes frères pendant que moi je m'occupe du taré que j'ai devant moi. J'attrape mon couteau et je me relève en vitesse. Il entre dans la maison. Je me mets en garde. La maison commence à prendre feu. Il fait terriblement chaud. Ça n'a pas l'air de déranger l'autre. Il commence par un coup de pied dans mon thorax mais je le contre avec un coup de coude en espérant le blessé. Il attaque maintenant avec sa machette, j'esquive à droite puis à gauche. L'air est brûlant, j'ai du mal à respirer. Je contre attaque avec mon couteau mais ne lui entrailles que l'épaule, par contre je suis passé derrière lui et je peux sortir du brasier dans lequel j'étais prisonniers. Il sort en courant. Avec l'élan il me donne un violent coup d'épaule qui me fait perdre un peu l'équilibre. Il brandit sa machette puis l'abat, je fais en sorte de plier mon corps au maximum pour éviter le coup. Je reçois une légère coupure sur le bras. Je suis par terre, à droite je vois Oto se battre contre quelqu'un aussi et à ma gauche je vois Jeanne regarder. Elle s'inquiète pour moi. Lorsque le soldat veut me marcher dessus, je roule au sol et je me relève pour me remettre en position. Je me place devant Jeanne pour la protéger.  

 

"Milos…"

 

"Reste bien derrière moi"

 

Oto vient de finir de se battre contre son ennemie, il s'avance vers le mien pour m'aider. On est à deux contre un et Otokar a une arme. L'homme se recule d'un pas. D'un coup l'autre soldat qui attendait derrière arrive derrière mon frère et tape dans son bras ce qui fait chuter le pistolet. Deux contre deux. Je reste sur la défensive pour que Jeanne soit en sécurité mais Oto est en mauvaise posture. J'attaque rapidement celui qui est proche de moi, il remonte ses bras en position de garde puis me frappe quand j'arrive à porté mais j'esquive facilement, je passe derrière lui et je lui met un crochet dans la mâchoire. Je profite qu'il soit déstabilisé pour lui en mettre une deuxième dans le foie. Derrière moi, Oto se bat contre l'autre, il se prend quelques droites mais il rend coup sur coup. Je reste concentré sur mon adversaire, il revient vers moi à la charge. Il me met une manchette dans ma garde qui me détruit les avants bras, mais je tiens debout. J'essaye de m'éloigner un maximum, je me remets devant Jeanne. Je reste en alerte. Mes bras me font mal. Il me fonce dessus et tente un coup de poing dans ma joue mais je fais un pas à droite puis je lui met un violent coup de pied dans la cuisse. Je profite du moment où il est déstabilisé pour ramasser mon couteau qui était tombé plus tôt. Le temps que je me baisse pour prendre l'arme, il est déjà en train de revenir vers moi. Le combat est interminable. Il m'attrape les jambes et me lance en arrière, je m'écrase au sol devant Jeanne. Quand j'arrive difficilement à me relever, je vois que le colosse a ramassé le pistolet d'Otokar et qu'il me vise avec. Je suis toujours sous l'effet d'adrénaline alors je lui fonce désespérément dessus, il tire mais la balle passe juste à côté de moi, je suis à quelques centimètres de lui, je plante mon couteau dans son œil. C'est fini, je l'ai eu, il tombe au sol, mort. Je ne m'arrête pas, je vais aider Oto qui est légèrement blessé, je plante mon couteau dans le dos de l'autre homme. Je n'ai certainement pas dû toucher un point sensible car il se retourne vers et me met un coup de coude dans la mâchoire, je suis sonné, d'un coup Jakob arrive en courant et vient trancher le torse de l'ennemi par surprise. Il crie, Oto en profite pour planter son couteau dans le ventre de l'homme puis Jakob se retourne et plante le sien dans sa tête. C'est fini on a battu tout le monde. Balota est en flamme, beaucoup des nôtres sont morts. Mais nous ne sommes plus menacés. Je me retourne vers Jeanne pour la rassurer. Elle est au sol. Je m'avance doucement. Elle ne bouge plus. Je la regarde. Elle a un trou dans le torse. Je la prends dans mes bras. Elle saigne beaucoup. Je fond en larmes. Elle est morte. La balle que l'ennemi avait tiré ne m'a pas atteint mais Jeanne n'y a pas échappé. Je suis fou de rage. Je reste là avec son corps dans mes bras pendant cinq minutes sans bouger. Otokar pose sa main sur mon épaule. 

 

"Les gars, elle est où Maria ?"

 

Jakob vient de voir que Maria manque à l'appel. On l'a finalement retrouvé calciné dans sa maison. Cette attaque nous aura tout pris. Il n'y a qu'une poignée de survivants. La plupart souhaite rejoindre Espérance dans l'espoir d'avoir un toit sur. Pendant un an, moi et mes frères avons parcouru la région à la recherche d'un lieu où aller. La morale nous fait défaut, on nous a retiré ce à quoi on tenait alors pourquoi nous retenir ? Nous avons fait du mal à beaucoup de gens, sûrement pour soulager notre peine. Nous avons changé.

 

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Archives RP 15

Oiseau pour serpent - Couic couic

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Je comprends - Et bien faites attention à vous surtout

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Je suis bien d'accord - Mais je ne peux pas me le permettre, alors tant pis c'était dans votre intérêt mais je comprends que vous ne me faites pas confiance.

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Ça ne sera pas long - Même si j'avoue que c'est une bonne remarque. Je suis pas loin de chez vous actuellement.

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