Portrait de Nikodim Iusupov

Personnage RP · Archive Alexandria

Nikodim Iusupov

Saison 14 — Origines

Décédé Décès : 04/08/2023 Médecin

Cause : J’ai fais ce que je devais faire pour les miens. C’est fini la douleur, la mort, les remises en question, place au repos éternel.

Identité

Son histoire

Je m'appelle Nikodim Iusupov. Je suis né en 1997 en Russie à Vladivostok.

J'ai eu une enfance tranquille. J'ai été élevé par ma mère, et j'ai vécu avec elle jusqu'à mes 19ans.
Je n'ai jamais connu mon père, c'était un sujet tabou à la maison. Personne n'en parlait jamais dans ma famille non plus. Je crois avoir compris qu'il etait parti un jour et n'étais pas revenu, que c'était un vétéran de l'armée et c'est tout ce que je savais de lui.

Après mon diplôme de fin d'études en 2014, j'ai entamé mes études supérieures en médecine, pendant 6ans, pour finalement devenir médecin dans le grand hôpital de ma ville natale.

Ma mère était tombée gravement malade durant ma jeunesse. Évidement, ça avait affecté mon choix, mais bien que j'ai été un brillant étudiant, je n'ai rien pu faire quand ma mère a perdu la vie en 2016. J'étais jeune et très impacté, mais j'ai continué sur cette voix en son honneur. 
Trois ans plus tard, j'avais rencontré une femme à mon travail du nom de Yelena. Nous avons fini par nous aimer et avons vécus ensemble un an seulement. Un an de tranquillité avant que tout ne parte en vrille en Russie et partout ailleur dans le monde.

Très vite, la panique et le chaos ce sont emparés des grandes villes comme Vladivostok, nous nous sommes retrouvés au beau milieux de scènes surréalistes, et avons frôlés la mort à plusieurs reprises pendant les jours qui ont suivi cette grande panique. Les gens s'entassaient sur les routes, dans les magasins et les avions pour quitter le pays. Tous voulaient fuir, le plus loin possible. Et ma conjointe et moi aussi nous avions pris cette décision également...mais je l'ai vite regretté.

Nous avions pris le premier vol disponible, c'était tellement le bordel à l'aéroport que je ne me rappelle même plus de notre destination. Je tenait ma compagne par la main et me contentais de nous frayer un passage dans la foule enragée. Les gens se battaient, les contrôles étaient nuls, la sécurité et les autorités débordées. Yelena et moi avons finalement pris place dans un avion, déjà bien rempli. Tout ce que nous voulions c'était partir. Le pilote avait énormément de pression sur les épaules. 
Je ne sais pas quand, ni comment, ni où exactement , mais nous nous sommes écrasés dans les montagnes. L'avion a perdu de l'altitude. Les lumières ont vacillées les masques à oxygène sont sortis du plafond puis, plus rien... Pour moi c'était le black out.

J'ai ouvert les yeux, là tête en bas, encore accroché à la carcasse de l'avion, je n'entendais que le crépitement des flammes et les râles de ceux qui n'avaient pas encore perdus la vie. Je saignait à la tête, ma vision était trouble et teintée de rouge. Dans la confusion j'ai cru apercevoir des gens, d'autres survivants, qui erraient déboussolés dans la neige. J'essayais de hurler, d'appeler Yelena, mais j'étais trop faible, mon souffle et ma voix étaient comme coupés.

Une fois détaché, j'avançais à tâtons dans la neige, au milieu des débris, des cadavres et des survivants traumatisés et blessés. Au bout d'un moment, j'ai perdu connaissance à nouveau, sans doute a cause de ma contusion.

J'ai repris mes esprits quelques heures plus tard, sous une couverture de survie, à ma gauche et à ma droite, d'autres survivants blessés. Nous étions encore dans cette foutue carcasse, et je n'avais toujours pas aperçu Yelena. Certains avaient l'air valides, ils avaient mis les blessés en sécurité avant de fouiller le contenu de l'avion.

Les cadavres gisaient encore dans la neige, et il y en avait de nouveaux. Même dans mon état, il était impossible pour moi de ne pas savoir où était Yelena. Je me suis levé, et c'est en faisant frénétiquement le tour de là carcasse que je trouverais finalement Yelena, les yeux clos, couverte de sang. Elle était décédée à l'impact, peut être même durant la chute... J'étais effondré, mais étrangement, à ce moment là, mon cerveau ne pensait qu'à survivre, et très vite j'ai apporté mon aide aux autres survivants comme pour oublier ma vison d'horreur, et ce que je venait de perdre.

Nous étions un peu plus d'une dizaine à avoir survécus. Il y avait même un enfant, ses parents étaient mort dans le crash. Il y avait même une femme enceinte. Ma condition de médecin à l'époque et mon empathie me poussaient à les aider. Je n'étais concentré que sur la santé des survivants.

Justement, les jours et semaines qui suivirent furent extrêmement rudes. Nous sommes rapidements arrivés à court de vivres, même en nous rationnant. Certains d'entre nous étaient déjà morts de faim, d'autres devenaient extrêmement faibles. 
Il était évident que personne ne viendrais nous chercher. Le monde était en train de sombrer, les communications étaient partiellement coupées. Nous étions désespérés.
En discutant avec certains membres du groupe, plusieurs fois l'idée sordide de découper un des cadavres pour nous nourrir a été abordée. Mais je ne pouvais pas m'empêcher de penser à Yelena, aux enfants dans l'avion. Je pensais qu'il m'était moralement impossible d'arriver à de telles extrémités.

Pourtant, après plusieurs refus de certains, moi y compris; la quasi absence de source de nourriture environnante m'avait ouvert les yeux, je devais me rendre à l'évidence: Notre seule solution pour survivre était de nous servir des défunts passager de l'avion.
Le grand froid les avaient conservés, les corps étaient presques intactes. Il fallait seulement s'assurer de ne pas manger quelqu'un qui était malade, et de ne pas toucher au cerveau.

L'un des membres du groupe, Lev, avait trouvé une arme de poing dans la carcasse de l'avion. Lui et moi avions décidé de simuler une tentative de chasse, et de profiter du blizzard pour examiner les cadavres et décider duquel nous allions pouvoir nous occuper. Jamais dans ma vie je n'aurais pensé en arriver là, et plus j'avançais dans ma tâche sordide plus je me sentais sale et répugnant. Après une brève inspection, nous avons jetté notre dévolu sur une femme d'une trentaine d'année en surpoids. Elle était sans doute morte à limpact. Elle ne semblait pas présenter de signes apparents, de problèmes particulier, nous avions réussi à trouver ses affaires dans lavion et rien ne semblait indiquer qu'elle suivait un traitement ou autre.

Nous allions devoir nous attaquer à la tâche la plus dure. Découper et vider le cadavre congelé, avant de le faire cuire et de le proposer aux autres. 
Je vous passerais ici les détails sanguinolents mais la première fois fût extrêmement difficile à supporter. Nous sommes rentrés la tête en bas, chargés de viande humaine pour retrouver les nôtres. Nous leurs annoncions avec honte notre sombre entreprise. Certains déjà vomissaient, d'autres ont catégoriquement refusés et ne comprenaient pas notre geste. Mais là grande majorité s'est jetté sur la viande avant de la dévorer. Nous étions affamée, et même s'il était dur pour tout le monde d'ingérer nos semblables, nous avions besoin de force et ne pouvions pas nous résoudre à mourrir; la femme enceinte qui nous accompagnaient encore plus. Elle portait la vie et quel qu'en soit le prix il fallait que cet enfant voit le jour, en bonne santé.

Les jours suivants furent très durs également. Bien que nous avions réglé la question de la nourriture temporairement, nous n'étions pas tous en capacité de nous déplacer au vue des conditions météorologiques et de notre état. De plus notre geste étant très fort, une partie des survivants a décidé de partir, un autre était mort de faim durant la nuit, n'ayant pas mangé la viande humaine.

Le groupe était réduit, donc moins de bouche à nourrir, nous étions plus mobiles. Il ne restait plus que Pavel, Bachir, Viktor, le petit Igor, Lev, Marlène qui était enceinte et moi. Nous commencions donc à penser à nous repérer sur une carte et à nous déplacer pour fuir cet endroit maudit. 
La tâche ne fut pas simple. Des jours durants, nous faisions des expéditions par petits groupes de deux, nous nourrissant exclusivement de cadavres, buvant de la neige fondue et bouillie. 
Jusqu'au jour où Bachir et Viktor, partis en éclaireur, avaient enfin trouvé une trace de vie humaine à quelques kilomètres de notre position, dans le blizzard. Les deux hommes avaient réussis à retrouver la carcasse et à nous informer de la bonne nouvelle. Il ne nous restait presque plus de nourriture, nous avions même dû nous occuper du cadavre de nos proches.... Celui de Yelena, et ceux du père D'Elijah, des parents d'Igor...

 Nous avons donc pris la décision d'emporter le peu de "nourriture" qu'il nous restait et le strict minimum avant de commencer une marche qui allait être décisive pour le groupe. Nous avons atteint notre destination rapidement et avons trouvés une carte. Nous étions dans un petit village en amont d'une des montagne de l'Oural, près de Talovo à l'ouest de la Russie. Il semblerait que le pilote ait tenté de nous emmené en Europe de l'ouest. La bonne nouvelle c'est que nous avions une carte et des vivres, la mauvaise nouvelle, c'est que ça n'allais clairement pas durer, et que la première ville à la ronde allait nécessiter des semaines de marches au vues de nos conditions de survie. Encore une fois tous nos espoirs tombaient à l'eau. Nous avancions et nous survivions , certes, mais encore et encore certains d'entre nous se chargeaient du sale bouleau, l´examination et la découpe de cadavres, a l'écart des autres, pour nous nourrir convenablement.

Mais ce qui devait arriver, arriva, et un jour, Lev et moi nous sommes retrouvés né à nés avec un survivant.

Mais pas un des nôtres ! Pas un du crash. C'était un local sans doute. J'étais tellement heureux de voir quelqu'un que j'en oubliais presque que mon ami et moi étions entrain d'éventrer un cadavre congelé. Les yeux du type étaient écarquillés, il y a eu un moment de flottement. Puis d'un coup, tout s'est accéléré.  L'homme a brandi un fusil à pompe avant de viser dans notre direction. Dans une tentative complètement désespérée, Lev s'est jetté sur lui, déviant le tir droit dans le plafond et faisant chuter l'inconnu. Les deux hommes se battaient sauvegement pour leur survie, et à cette époque, je n'étais pas encore prêt à faire ce genre de chose, paradoxalement à la violence de nos actes précédents. Je n'avais jamais tué, ne m'étais que très rarement battu. J'étais tétanisé devant la lutte brutale, mon ami était mort de faim, affaibli, l'homme, lui, ne cessait de le frapper au sol et dans un élan de lucidité, comme machinalement, je me suis muni du flingue que nous avions trouvé dans l'avion et j'ai tiré deux balles dans le dos de l'inconnu. Le bruit était assourdissant, personne ne bougeait, le canon étant encore fumant, j'attendais arme à la main dans le silence. Lev se dégagea de sous l'inconnu inerte, recouvert de sang. L'homme lui se vidait sur le sol et agonisait lentement sous nos yeux. Je n'osais pas l'achever. Je n'y arrivais pas. Lev à alors saisi le fusil de l'homme avant de lui faire exploser le crâne. Il était fou de rage, il avait failli y passer, et moi j'étais sous le choc.

Quelques longues minutes plus tard, nous reprenions nos esprits et décidions de débiter le cadavre de l'homme après un bref examen, pour rentrer avec un "festin" auprès des nôtres.

La nuit d'après fut terrible pour moi, avec ce que j'avais vu, ce que j'avais fais... Je n'arrivais pas à dormir dernièrement, je sentais que quelque chose en moi était en train de changer. De plus, notre dernier repas m'effrayait. L'homme dont j'avais vue la cervelle étalée dans toute la pièce, avait été découpé sur la table de cette même pièce, sans même qu'on ne la nettoie. Si il était malade...? Si on attrapait le Kuru ? On avait peut être pas pris assez de précautions ce jour là.
 

Nous avons tous repoussés nos limites dans les semaines qui suivirent, nous n'avions pas réussis à trouver de carburant ni de véhicule assez grand pour nous transporter jusqu'à une grande ville, ou une autre région. Nous avons donc entrepris une grande marche. Partout où nous allions, le silence et la désolation reignaient. Pas une âme qui vive. Il n'y avait que très peu de ressources, des miettes. J'étais horrifié quand je réalisait que nous nous étions tous accoutumés à notre régime particulier, au point de nous mettre à chercher de la viande humaine comme des boites de conserves. Nous déshumanisions les autres survivants, de plus en plus. Les horreurs apperçues sur nos différents trajets nous endurcissaient et nous habituaient à la violence de nos actes et du monde.

Des mois avaient passés avant que nous ne trouvions finalement un camp de survivants abandonné, en Biélorussie. Encore une fois les vivre n'ont durés qu'un certain temps. Un problème venait se rajouter à l'équation, la femme enceinte, Marlène, avait accouchée. Il s'appelait Elijah, il était en bonne santé. Mais même si nous étions tous heureux de la nouvelle; nous avions une bouche de plus à nourrir, et ne pouvions plus nous permettre de vivre en nomades. Cela voulait dire que nous allions devoir chasser pour survivre. Déjà à l'époque je trouvais ridicules mes comportements d'il y a quelques mois, j'étais déterminé à faire survivre les miens. Ces semaines de trajet avaient renforcées nos liens, nous avions appris à nous connaître et chacun donnait du sien pour la survie des autres. Alors à l'époque déjà je m'étais dis que tous les moyens étaient bons. Au début de toute cette merde, les hommes n'étants partis que très récemment des villes, les animaux étaient quasi absent. Mis à part quelques chiens errant et une dizaine de conserve en deux semaines de fouille, nous n'avions presque rien à nous mettre sous la dent. Mais l'un d'entre nous, a eu une idée brillante. Viktor avait trouvé une radio fonctionnelle, et tentait depuis le début d'après-midi de contacter d'autres survivants afin d'éventuellement les dépouiller, voir même les capturer. L'idée était plutôt bonne et s'est rapidement avérée fructueuse, même plus que prévu, et croyez le ou non, mais nous avons réussis a survivre pendant des années durants, dans ce camp, en Biélorussie.

En 2036 en revanche, tout à basculé. À l'époque le fils de Marlène, Elijah, avait 16ans, Igor, lui en avait presque 19. Nous avions tous évolués, certains diront en mal. Mais moi je vous répondrais que nous n'avons fais que survivre, et qu'il s'agit de la chaîne alimentaire, de la loi du plus fort.

Nous avions considérablement renforcés nos liens. Tout le monde avait pris part à l'éducation des enfants et après 16ans de cohabitation, nous nous considérions déjà comme une grande famille.

Certains d'entres nous avaient commencé à développer une sorte de dépendance à la viande humaine, ou à la chasse. Je ne sais pas s'il s'agissait de premier symptôme du Kuru, mais depuis le jour ou j'y ai pensé personne n'a semblé être touché. J'avoue que même en tant que médecin, je n'ai jamais eu de ce genre de cas à traiter. Je savais par contre que l'incubation pouvait durer jusqu'à plusieurs dizaines d'années. Mais désormais, je qualifierais ça d'instinct du survie extrême ! Nous avons tous été réduit à l'état de bêtes sauvages et avons agis en conséquence. Je suis fier d'avoir survécu grâce à ceux qui m'accompagnaient et d'avoir réussi à les faire survivre.

Finalement, le camp avait ses habitudes, tous les jours, chacun avait un rôle, tantôt je servait d'appât, tantôt d'éclaireur, tantôt de boucher, de chasseur ou de cuisiner.

Les affaires marchaient bien pour nous et personne ne manquait de rien. Je pense que les gens avait fuis durant notre crash et notre épopée à l'époque, et à notre retour il n'y avait que des étrangers et des gens venus chercher leurs familles ou des secours dans une autre région. Du moins c'est ce que nous pensions. Il semblerait qu'un groupe d'hommes armés avaient remarqués nos allés et venus vers le camp révélant donc notre position. Ils avaient interceptés nos communications radios, il savaient ce que l'on était, ils voulaient nous anéantir. Ils ont étés très clairs. Le camp a été encerclé, ils nous ont forcé à partir, désarmés après nous avoir dépouillés. C'était déjà un miracle qu'aucun de nous ne soit tué ou enfermé. Alors on a sagement quitté le territoire, en serrant les dents et les poings. 
Nous nous sommes dirigés vers la frontières avec la Pologne, avant de trouver un nouvel endroit pour nous installer. On voulait être à l'écart, mais il fallait tout de même que nous puissions utiliser nos radios pour récupérer du matériel et de la nourriture. Nous étions presque tous habitués à notre condition, habitués à tuer, à chasser, et à manger. Nous avions tous le même raisonnement. C'était la raison de notre survie et notre manière de survivre désormais.

Nous sommes restés encore plusieurs années jusqu'en 2044 en Pologne. Cette fois encore, un groupe s'en prenait à nous pour ce que nous étions. Mais nous ne percevions les autres que comme du bétail, et entre temps nous avions pris la décision de nous armer en conséquence et Bachir nous avait entraîné au tir. Nous nous sommes battus pour conserver notre camp. Nous avions perdus Pavel et avions finalement dû fuir après que ces enflures aient foutus le feu à nos baraques. Ils étaient arrivés de nuit, avec un arsenal impressionnant. Les détonations résonnaient partout autour de nous, les assaillants tombaient de l'autre coté de notre grillage. Tout brûlait aux alentours, ils étaient trop nombreux. C'est à croire que toute la région voulait nous exterminer. Alors on est partis un sous la contrainte, mais armés et conditionnés à la survie. Nous nous sommes dirigés vers la région d'Alexandria en république Tchèque après presque 20ans de cohabitation et de cannibalisme. Notre grande famille a finalement atteint l'El Dorado à l'été 2045.

Elijah et Igor ont bien grandis, et sont devenus des membres à part entière du groupe, des éléments indispensables et responsables .

Nous nous sommes tous séparés temporairement pour chercher des vivres et un endroit convenable où nous installer, avant de reprendre nos activés quotidiennes. Cette fois nous sommes parés à toutes éventualités, habitués et déterminés à ne laisser personne mourir au sein du groupe.
Personne d'autre ne mourra au sein de la famille. Personne ne nous fera partir de cette région, qui s'avère être extrêmement intéressante...

Identité

Spécialité

Médecin

permet la réanimation RP

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Que ce soit bien clair pour tous. - Seuls Aya, Carl, Miloslav, Luc et Jakov ont donnés leurs vies pour la mienne. J’ai jamais entendu parler d’un Hokonor où je sais pas trop quoi. J’en profite pour présenter de nouveau mes condoléances aux proches des défunts.

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