Événements
- Première édition du festival d'Agartha · 12/08/2023 · Visiteur
Personnage RP · Archive Alexandria
Cause : Mes derniers mots ont été "Nique ta mère"
Identité
Pavel Karvinia, c'est moi. Je suis un homme né en 1998 dans la ville de XX XX. Fruit de l'union d'un agriculteur et d'une danseuse burlesque, on peut dire que ça commençait mal pour moi. Je vais être l'unique enfant de la famille, mes parents vont me considérer comme la prunelle de leurs yeux et vont bien s'occuper de moi.
Pour ce qui est de mon éducation, il n'y a pas grand chose à dire. J'ai appris les bases à l'école, je me suis fais quelques potes et j'ai vite arrêté car j'en avais marre et que ça ne m'intéressais plus. Je trouvais les gens et les cours tellement chiant et j'ai préféré partir bosser.
J'avais seulement 15 ans, ça a été un coup dure pour mes parents, mais je me sentais libéré d'un poid. Il fallait que je trouve du taf parce que loin de moi l'idée de rester chez moi en slip à manger de la merde et me toucher sur Mia Khalifa.
J'avais 2 solutions. Trouver un taf par mes propres moyens ou me faire pistonné par mes darons. Le choix à vite été fait et j'ai aussi vite fais le choix entre faire des déhanchés sur scène en laissant mes jambes poilus apparaître au travers de collants, ou aller planter des patates.
Je vais donc passer plusieurs années à faire pousser des patates pour les vendre une misère à des enculés qui eux vont les vendres une blinde à d'autres enculés qui eux vont les manger. Ma vie de merde...
C'est chiant, mais je commence à me faire à l'idée de passer 1 tiers de ma vie à vendre des patates. Mes parents me voient faire quelque chose de ma vie. Ils avaient entre autre réussi leur devoir de parents. Je me fais ma propre thunes, j'ai des potes, des copines que je trompe avec d'autres copines, j'ai une bagnole... je pense même que c'est les meilleurs moments que j'ai pu vivre dans ma vie.
En 2020, quelques choses va venir bouleverser ma vie et celle de tout les êtres humains. Les infos ne parlait que de ça, du "Virus"... je pensais que c'était une connerie du même genre que les illuminatis ou les reptiliens, mais la réalité va vite m'attraper pour me tarter la gueule.
Les premiers mutants ont commencés à faire leur apparition plusieurs semaines après le début des rumeurs. Les gens parlait de "personnes" consciente sans vraiment l'être, agissant dans le seul but de dévorer toutes forme de vie divergente de la leur.
Au début, disons que j'étais dans le déni. Le monde autour de moi s'écroulait petit à petit et c'est après plusieurs mois que j'ai commencé à prendre la menace au sérieux. J'avais décidé de rejoindre mes parents histoires de traverser cette épreuve avec eux et on a décidé de se diriger au camp de réfugiés le plus proche. Sur la route, je me chiais dessus à l'idée de tomber sur un de ces malades. Mais faut croire qu'on a été chanceux ce jour là puisque la route jusqu'au camp de Jihlava était plutôt calme.
On a passé les contrôles pour rentrer dans le camp et s'installer. C'était un vieu stade de foot miteux, mais c'était toujours mieux que de rester à l'extérieur. Les premiers mois étaient assez confortables au vu de la situation globale du monde. Un système de sécurité avait été mis en place pour nous protéger avec le peu de militaire restant car beaucoup sont retournés auprès de leur famille. La nourriture était rationné et des règles assez strict avait été mise en place pour le maintien de l'ordre au sein du camp.
Voila maintenant 1 an que je suis bloqué dans ce camp. Il est vrai que je me fais un peu chier, mais voir les miens en sécurité me fais du bien. Les expéditions à l'extérieur n'était plus autant fructueuse et les mutants emportaient de plus en plus de soldats. Il fallait que des gens comme moi se porte volontaire pour rééquilibrer la balance. J'ai donc pris mon courage à 2 mains et j'ai rejoins les soldats.
On m'avait briefé sur ce que j'allais croiser dehors, mais théorie et pratique sont 2 choses différentes. Je n'avais jamais tué qui ou quoi que se soit avant cette première sortie. C'est terrifiant de ce dire que l'on doit mettre tant d'efforts pour tuer 1 seul de ces infectés quant eux non juste besoin que de nous erraflé avec leurs mains ou leurs dents... mon premier mutant, je me le suis fais quand il était de dos. C'était simple et étrange à la fois. J'ai ressentis mon couteau traverser ses muscles, son sang chaud me gicler sur mes gants, sur mon masque, l'adrénaline que j'ai eu après avoir retiré ma lame de sa gorge et je me suis aussi sentis coupable. Une culpabilité se manifestant de façon décrescendo, jusqu'à ne plus se manifester du tout. J'ai finis par comprendre assez vite que les infectés sont irrécupérable.
6 ans se sont écoulés depuis la chute du monde. Le camp de Jihlava c'était bien développé et je dois dire que j'aimais ce que je faisais. On avait ramené pas mal de monde, j'ai trouvé une superbe femme, Aya qui est arrivé l'an dernier au camp et avec qui j'ai développé une grande complicité. La communauté au sein des murs était très soudé, tout allait très bien... Cependant, un jour sombre, un groupe de pillards impitoyables réussit à prendre le contrôle du camp. Armés jusqu'aux dents, ils semaient la terreur parmi les survivants, nous emprisonnant en séparant les hommes des femmes. Moi ainsi que les autres survivants étions désarmés et sans espoir face à ces malades qui n'ont pas hésité à tuer ceux qui leurs posaient problème.
Je n'avais jamais été confronté à ce genre d'ennemis. Se sont supposé être mes frères. Dans ma tête il était inconcevable qu'un aussi grand groupe d'être humain puissent se résilier à faire autant de mal à ses semblables. Ils n'étaient pas là uniquement pour nous voler. Ce qu'ils voulaient c'étaient faire du mal, humilier et mettre en œuvre leur perversion les plus horribles. J'étais emprisonné quand ils sont venus me chercher pour me mettre dans une pièce sombre, attaché aux pieds et aux poignets sur une chaise de bureaux. Je m'étais jamais sentis aussi vulnérable et aussi faible. Les scénarios les plus cauchemardesque me travaillaient l'esprit et c'est là que j'ai compris ce qui allait ce passer... c'est après avoir vu Aya être trainé de force au milieu de la pièce où j'étais que j'ai pris conscience de qui étaient ces types.
Ils lui avaient arraché la langue, pour qu'elle soit plus silencieuse. Ils lui avaient brisées les jambes pour qu'elle ne puisse pas s'enfuir. Ils lui avaient coupé les paupières afin qu'elle puisse me voir pendant qu'elle se faisait violer par une dizaine de ces barbares. Ils trouvaient ça amusant. Ils lui faisaient ça parce que c'était la seule femme de couleur du camp et à leurs yeux j'étais un traitre qui devait être puni. Un des leurs à sortie un cutter et c'est occupé de moi. Pendant que mon amour se faisait violer et que je me faisais taillader le visage j'ai compris. Oui, ce jour là j'ai compris...
Après en avoir finit avec elle, ils lui ont tranchés la gorge et l'on laissé agoniser sur une planche en face de moi. Ce n'est que quelques heures plus tard qu'ils sont venus pour me ramener en cellule avec les autres.
Les semaines passent et la situation est toujours critique. Nous sommes nourris au lance pierre et entacé dans une petite pièce au milieu de notre pisse, de notre merde et des morts. La nuit on peut entendre les hurlements de douleur des femmes qui nous ont été enlevé. Des semaines que nos geôliers violent les notres. Comme ont dit, la haine ça se cultive. Je motive les "troupes" avec l'aide de mon père.Tous affamé, épuisé, sale, mais partageant la même haine. On se fait des armes improvisées avec les os des cadavres de nos camarades et on attend l'heure de la gamelle. Je savais que les pertes allaient être énormes mais je ne pouvais plus continuer à vivre en entendant ses hurlements la nuit en pensant que cela pouvait être ma mère ou un autre de mes proches.
Notre détermination étaient présentes. Lorsque les 5 geôliers habituels se sont pointés pour ouvrir la porte de la cellule, on c'est tous jetter sur eux. Ce fut un combat très féroce. Ceux qui n'avait pas d'arme utilisait leur poings et leur dents. Malgré les armes automatiques en leur possession, les geôliers non rien pu faire face à notre rage. On les avaient massacrés. Après ça, on s'est équipé avec ce qu'ils avaient et on est partie finir le boulot et libérer les notres. En arrivant dans le cachot des femmes, c'est une vision d'horreur qui me frappe et qui frappe les miens. Elles étaient toutes nues, enchaîné aux murs avec sur leurs corps les traces de passage de ces monstres. Je me suis lancé à la recherche de ces monstres, mais plus rien. Ils avaient quittés le camp...
3 mois après cette catastrophe, plusieurs bâtards sont voués à apparaître. Ma mère n'ayant pas supporté cela a mis fin à ses jours il y a 2 jours. L'état du camp est pitoyable et le morale est au plus bas. Mon père prend les rennes du camp de Jihlava et moi je décide de partir.
Je n'avais jamais ressenti une tel haine. J'ai envie de faire du mal à certaines personnes, j'en ai besoin... je dois me venger. Pour honorer la mémoire de toutes les personnes qui ont souffert à cause de ses monstres.
Pendant plusieurs années, je vais enquêter, poser des questions, bouger d'une communauté à une autre, me battre. Je vais récolter des informations sur les monstres qui ont pris mon humanité. Les gens se livrait facilement à moi. Il me raconte leur vécue que j'écoute, mais qui ne m'intéresse pas.
Au fil des années, j'ai réussi à rassembler des informations sur les responsables de cette horreur et leur groupe de pillards impitoyables. Leur nom circulait dans les communautés touchées par cette vague de violence. J'ai appris qu'ils se faisaient appeler les "White Pirates" et qu'ils comptaient embarquer sur un bateaux proche de la côte.
Je vais alors tout faire pour infiltrer ce groupe et le décimer. Pour ça, il fallait que je me comporte comme eux. Ul fallait que je devienne un raciste sans coeur capable du pire. Je suis parti kidnapper un homme noir et j'ai décidé de l'emmener sur la plage puis de le tabassé à quelques mètres du camp afin de me faire remarquer. Une patrouille à fini par ce pointer. Les choses sérieuses peuvent commencer.
J'ai passé quelques jours enfermé dans la calle du bateau. Ils m'ont questionné sur ce que j'avais fais au cour de ma vie. J'ai du me rabaisser à leur niveau afin de gagner leur confiance et ça à finis par payer. Ils avaient décidés de me prendre avec eux pour partir sur l'île XX XX où ils avaient établi un avant poste quelques années auparavant.
En arrivant sur l'île, j'étais déterminé à laisser mon intégrité sur la touche et à laisser passer toutes les éxactions auxquelles je pourrais assisté. Les locaux de l'île sont tous de couleur noir, les WP n'étaient vraiment pas tendre avec eux. Moi je n'avais en tête que de tuer tout ceux qui avaient fait du mal au miens. Je semblais être une machine conçu pour accomplir un devoir de vengeance. Ce qui était incroyable, c'est que dans le groupe personnes n'ait réussi à me reconnaître. Ils devaient en charcuter des visages pour que le miens puisse paraître aussi normal.
Les locaux ne savaient pas parler Tchèque. Il se contentait d'énumérer des onomatopées et faisaient des signes pour essayer de se faire comprendre... mon rôle à moi était de surveiller les locaux qui faisaient office d'esclave. Les hommes s'occuper de la construction, des champs et de la musique. Tandis que les femmes étaient utilisées comme objets sexuel. Les WP avaient réussi à soumettre tout ce petit peuple assez facilement et ces indigènes subissent ces tortures depuis plus de 4 ans maintenant.
J'avais l'impression de retrouver une partie de moi même en eux. Je ne sais pas si ils sont lâche ou courageux pour supporter ça. Ce que je sais, c'est que moi je vais en finir avec eux.
Plusieurs mois après le débarquement sur l'île, je me suis décidé à agir. J'ai attendu la nuit histoire de réduire les sentinelles en patrouille. J'étais seul contre une trentaine de types. Il fallait que je fasse passé le ratio allié/ennemi de mon côté. Alors je ne suis dirigé au cellule, j'ai abbatu les 2 gardes sous les yeux des prisonniers hommes. Ils ont du voir quelque chose en moi. Ils savaient que je n'étais pas pourris malgré le fait que j'ai pu assister ou indirectement participer à des viols, meurtre et tortures... c'est pour ça qu'ils ne m'ont pas tués après que je les ai libéré. L'heure de ma vengeance avait enfin sonné.
On a massacré une grande partie des WP dans leur sommeil avant que l'alarme ne résonne sur l'ile. Après ça, un combat intense c'est engagé. J'en ai choppé un que j'ai de suite reconnu. C'était celui qui m'avait conduit dans cette pièce où ils m'avaient torturé, où ils avaient violé ma femme. Il c'était planqué dans un gîte dans lequel ce trouvait 2 jeunes garçons. Attachés, mutilés, sale, enragés et affamés. Ces 2 garçons m'ont vu enfoncé mes dents dans la gorge du WP. Je les aie ensuite libéré. Pendant que les derniers WP se faisaient massacrer, moi XX XX et les 2 indigènes on s'est taillé en barque sur la terre la plus proche.
On a tous appris à nous connaître. On avait un ennemi commun et maintenant on doit se reconstruire. Gaï et Mouh n'avaient plus rien chez eux. C'est pour ça qu'ils m'ont suivi. Pareil pour Goran. (À développer)...
On va passer plusieurs années ensemble à s'échanger nos savoirs-faire, nos savoirs-vivre, à survivre ensemble. La communication entre noud était compliqué mais on arrivait à se faire comprendre avec la langue des signes. Pour le côté survie, on était très doué. Gaï et Mouh n'avaient jamais été confronté au mutants avant, mais ils se sont vite adaptés à ce monde.
Groupe de barbares/vengeance lien avec Mouh et sa tribu/ Goran
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