Portrait de Lazar Zaharia

Personnage RP · Archive Alexandria

Lazar Zaharia

Saison 14 — Origines

Décédé Décès : 23/08/2023 Survivant

Cause : Il y a des choses qui n’évoluent pas, avoir une gueule d’arabe n’y fait pas exception.

Identité

Son histoire

Ceci est l’histoire de Lazar Zaharia, un homme originaire de la ville de Sibiu en Roumanie. Issu d’une famille plus que précaire dont la mère est immigrée algérienne, son histoire traversera les frontières européennes d’une des pires façons qu’il soit. En effet, comme beaucoup des familles les plus pauvres en Roumanie, la famille Zaharia immigrera en dans un pays « voisin » à la recherche d’aides qu’ils n’obtiendront sans doute jamais dans le pays d’origine. 

Aucune éducation scolaire ne sera inculquée à Lazar qui sera élevé par ses deux parents dans des conditions plus que médiocres. Afin de subvenir aux besoins de la petite famille, les deux parents se servaient de la pitié des gens pour les dépouiller. En effet, faire la manche avec un enfant en bas âge aide énormément à attiser la générosité d’autrui. Cependant, ce petit manège a ses limites et d’autant plus à Sibiu où tout le monde se connaît. Rapidement, les Zaharia seront « fichés » et plus personne ne leur accorde ne serait-ce qu’un regard par peur d’être agressé et/ou dépouillé. C’est donc tout naturellement que les parents prirent la décision de bouger afin de recommencer leur stratégie de façon plus anonyme. 

Rebelote, quelques mois plus tard leurs visages sont placardés sur les murs par les plaignants et plus personne ne donne un seul centime aux SDF roumains. Cette fois-ci, si les Zaharia voulaient continuer de manger ils devraient étendre leur voyage en-dehors de la Roumanie. Lorsque le père de famille pris la décision de prendre la route de la République Tchèque à bord d’un camion clandestin, Lazar n’a que 10 ans. Nous sommes aux portes de l’année 2015 et la famille entame un nouveau départ au centre de l’Europe.

Leur long voyage à travers les frontières européennes prit fin à Elektrozadvosk, dans la région d’Alexandria en Tchéquie. C’est au dernier étage d’une tour de la cité alexandrienne que les Zaharia trouveront refuge dans un appart abandonné transformé en squat par des sans-abris locaux. Lazar qui commençait déjà à baigner dans les combines malsaines de ses parents allait alors sombrer dans la délinquance et le début du banditisme. Engrené par d’autres jeunes du squat, il rejoindra une bande de « petits cons » qui enchaîneront les vols et les délits en tout genre. Le pire dans cette histoire, c’est que les parents les encourageaient à agir de la sorte. 

Quelques années passent et Lazar devint un jeune adulte. Un jeune adulte qui commencera à ne plus craindre grand chose et à augmenter la gravité de ses actes. Braquages à mains armées et trafics en tout genre, l’appel de l’argent pousse les jeunes à repousser leurs limites. Malgré le fait que beaucoup de ses acolytes finissent derrière les barreaux de la prison de Storozh à l’est d’Electro, le fait qu’il n’est pas été recensé en raison de son immigration clandestine lui aura permis d’échapper à la justice tchèque jusqu’ici. 

L’histoire de Lazar prendra un vrai tournant lors d’un braquage de supérette qui tournera au drame. Pour la première fois en 3 ans, la bande de « petits cons » allait se retrouver face à un commerçant qui ne comptait pas se laisser dévaliser sans riposte. Ce dernier avait décidé de se servir du fusil de chasse qu’il cachait sous son comptoir en cas de problème pour coller une balle dans le buffet d’un des jeunes braqueurs. En réponse, Lazar tuera pour la première fois. Complètement paniqués, tous les complices de Lazar prirent la fuite le laissant ainsi seul face au problème de taille qu’il venait de créer. Ne sachant quoi faire, pris sous le coup de la panique, il pris le corps de l’épicier dans le coffre de sa voiture (bien entendu volée) afin de le ramener à Chernogorsk, une ville à l’est d’Electro dans laquelle la planque de la petite bande était établie. Bien entendu, à son arrivée ses camarades n’étaient pas là. Alors il laissa le corps sur place avant de retourner au squat, sans rien dire à personne.

Lazar était loin d’être un peureux mais l’idée de finir en prison l’empêchait de dormir. Prêt à tout pour rester en liberté, il retourna quelques jours plus tard à la planque afin d’aviser pour se débarrasser du corps. Au croisement de la. rue du garage dans lequel le corps reposait, l’odeur se faisait déjà sentir. Une fois à l’intérieur, c’était encore pire. L’odeur était insoutenable et Lazar allait devoir agir si il ne voulait pas alerter tout le quartier. Une idée abominable lui traversa alors l’esprit et c’est l’option pour laquelle il optera. Livré à lui-même, il découpa le corps à l’aide d’une vieille scie à métaux qui trainait dans le garage avant de faire cuir chacune des parties. Parties qu’il donnera par la suite à manger aux sans-abris du squat qui pensaient manger du bœuf ou encore de l’agneau. 

Les jours suivants, ses amis avec lesquels il braquait la supérette quelques semaines plus tôt lui demandèrent pour la première fois ce qu’il avait fait du corps. Ce jour là il ne répondit pas. Personne dans ce groupe de fit fuiter ce qu’il s’était passé ce jour là. Ils justifiaient la disparition de leur acolyte par une arrestation. Le mois suivant, en plein cœur d’Electro, une fusillade éclate. Armes en main, on retrouve les jeunes du squat opposés à une bande rivale du nord-est de la région. Beaucoup de blessés mais « seulement » 2 morts dans cette bataille qui engageait plus de 40 individus. Les plus vifs l’auront deviné, c’est Lazar qui fut choisi pour cacher les corps afin de faire disparaître les preuves. Et pour ce faire, rebelote : Lazar se transforme en cuistot.

En revanche, cette fois-ci, ses camarades révélèrent la vérité devant les habitants du squat à propos de la supérette et de la fusillade. Cette fois-ci, Lazar allait devoir s’expliquer sur la façon dont les corps ont disparus. L’horreur qu’affichait le visage des sans-abris face aux propos de Lazar était glaçante. Ce jour-là, il fut chassé du refuge et renié au même titre que sa famille. « Le boucher de Sibiu », tel sera le nouveau nom qui sera attribué à Lazar dans la région d’Alexandria. Naturellement, les parents le rejetèrent et Lazar se retrouve seul dans une région dont il ne connaissait presque rien.

Comme n’importe quel être humain, la solitude et l’abandon feront plongé Lazar dans une terrible dépression nerveuse en quelques jours seulement. Il n’a plus vraiment d’émotions, ne prend plus aucun plaisir à quoi que ce soit, est triste en permanence… La seule chose qui le stimule encore, c’est le fait de repenser à l’adrénaline qu’il a ressenti lorsqu’il agissait pour ne pas être attrapé par la police. Ce sentiment de liberté était unique pour lui et il voulait le connaître à nouveau. Pour cela, il recommença cette fois seul les braquages, les cambriolages et les agressions mais rien ne lui procurerait la sensation qu’il avait ressenti en faisant disparaître les corps de ses victimes. Le boucher de Sibiu allait donc honorer son nouveau nom en réitérant ses atrocités durant les 2 années suivantes jusqu’en 2020.

Le début de cette décennie sera marqué par l’apparition d’une pandémie comme personne n’a jamais vécu. Un virus aux propriétés inconnus fait des ravages autour du globe et n’épargne aucune partie du monde, la Tchéquie ne faisant pas exception. Ce virus tue et ramène à la vie dans un état animal. Les infectés èrent dans les rues à la recherche de nourriture. Leur cerveau est comme lobotomisé. Ils sont revenus à un état primitif, plus que primitif : un état animal. La République Tchèque tout comme de nombreux autres pays allaient chuter et toute forme de gouvernement et de civilisation allait flancher vers l’anarchie ou la loi du Talion règnerait en maitresse. Différents groupes se forment, les plus tarés se rassemblent entre-eux afin de réaliser leurs phantasmes les plus sombres. Les plus peureux se cachent des les villes les plus reculées du pays et les plus courageux chassent les monstres qui terrorisent la région, assoiffés de chair et de sang humain. Lazar lui pris la décision de rester seul afin d’éviter les problèmes. 

Croiser un Homme était désormais à double tranchant. Soit vous avez l’opportunité d’être aidé, soit celle d’être dépouillé ou tué. Croiser Lazar à cette période de sa vie était certainement une des pires choses qui puisse vous arriver. Son goût du sang allait être difficile à rassasier. Cependant, malgré son manque d’éducation et son enfance traumatisante, ce n’était pas un abruti fini qui tuait le premier venu sans scrupules. Il ne voulait pas aller en prison mais il ne peut pas plus se faire tuer. C’est donc pour cela qu’il tentera probablement de vous tuer… Mais sans se faire choper et en supplément en vendant vos « steaks » aux vagabond affamés. Cela ressemble à l’histoire d’un film d’horreur mais ce n’est que l’histoire d’un jeune roumain immigré à qui la vie n’aura fait aucun cadeau.

 

 

 

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Ici Ali Slimani. - Astaghfirullah… Qu’Allah vous guide. J’espère que vous avez du bon sens et que vous comprenez que je ne suis pas l’auteur de ces conneries.

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Ici Ali Slimani. - Un hmar qui se fait passer pour moi en radio.

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Ici Ali Slimani. - Vous trouvez ça drôle d’usurper mon identité ? Bref, vous voyez bien qu’on a pas la même voix.

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Ici Ali Slimani. - J’en ai une si vous voulez.

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Ici Ali Slimani. - Oui tout va bien merci. J’ai tout ce qu’il me faut, je suis au refuge. Peut-être qu’ils ont des clous ici.

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