Portrait de Moana .

Personnage RP · Archive Alexandria

Moana .

Saison 19

Vivant Survivant

Identité

Son histoire

Si je devais écrire une lettre pour parler de ma vie elle aurai pour titre "Ma vie n'est qu'un mensonge"

 

Salut, moi c'est Moana, ce qui veut dire Océan en Hawaïen. Mes parents m'ont appelé ainsi car je suis née sur leur bâteau en plein océan pacifique en l'an 2000 quelque part dans l'archipel d'Hawaï.

Mes parents voyageaient beaucoup, on vivait sur notre bâteau, c'était un style de vie sûrement très rependu, en tout cas pour moi c'était normal. Parfois j'enviais les enfants que je rencontrais lors de nos haltes. Ils avaient tous des amis, des points de repères, ils allaient à l'école, moi, c'est mes parents qui s'occupaient de ça, j'avais des cours oui mais chez nous.

Je me suis toujours demandé pourquoi je n'avais ni sœur, ni frère ? Je n'ai pas de famille autres que mes parents, pas de tante, pas d'oncle, pas de cousins ? Et mes grands parents ? Nous avons forcément une famille qui nous attend quelque part ? D'après ma mère et mon père, non, nous étions une famille de trois, ils n'ont jamais eux de fratrie et leurs parents étaient décédés. 

Les années défilaient très vite et le sentiment de solitude qui me pesait de plus en plus provoquait quelques tensions au saint de la famille. J'étais comme ils le disaient à ce moment là en pleine crise d'ado...

Alors, quand nous étions amarré quelque part, je partais plusieurs jours non pas pour fuguer mais pour passer du temps sur terre et m'amuser. Profiter de ma jeunesse. Je m'en foutais de savoir où j'allais dormir ou de quoi j'allais me nourrir, voler de la nourriture c'etait facile pour moi,j'etais discrète et maline.

Mais les choses ont changées depuis 2017, les gens ne sont plus les mêmes, ils sont devenu fou et agressif, un mal s'était emparer d'eux, on évitait de plus en plus de s'arrêter quelque part mais on avait pas toujours le choix, il fallait de l'essence pour le bâteau, et des provisions pour rester en mer le plus longtemps possible. Mes parents pensaient que le temps arrageraient les choses, que les gens malade finiront par guérir. Jusqu'au jour où...

Nous étions en Guadeloupe pour un ravitaillement, j'étais jeune j'avais 17 ans et l'empleur des dégâts sur terre était horrible, ce qui rongeait les hommes avait pris une proportion inimaginable. J'avais pour ordre de resté sur le bâteau je surveillais mes parents aux jumelles. Je les ai vu se faire sauter dessus par un groupe de personne avec une telle sauvagerie, j'ai couru dans leur direction, ma mère était morte, elle était là allongé sur le sol, pleine de sang avec des morsures sur tout le corps j'étais terrifié, je ne voyais pas mon père.

Un type à surgit de nul part, m'a attrapé par le bras, m'a tirer tellement fort que je pensais que j'allais finir comme ma mère... Mais pas du tout, ils nous a cacher derrière des paniers remplis de poissons, il essayait de me rassurer, il disait sans cesse que je devait garder mon calme. Et là, je reconnais la voix de mon père qui semblai être à quelques mettre de nous. On l'entendai gémir et m'appelait. On s'est dirigé vers lui, il était en piteux état, son bras état presque arraché, sa joue avait un trou béant. Il se vidait de son sang, mais il respirait encore.

C'est dans ses derniers moments qu'il me présentait des excuses, je le pensais confus et en état de choque mais avant de mourir, il m'avoua que ma mère ne pouvait pas avoir d'enfants et qu'ils m'avaient kidnappé alors que je n'étais qu'un bébé. Il mourra après sa révélation sans avoir le temps de m'en dire plus.

J'étais figée, j'avais l'impression d'étouffer, l'homme toujours présent me dit m'avoir vu descendre du bâteau, qu'il fallait très vite que nous y retournions. Je me laissais guider, je n'avais plus aucun repère, choquer de ce que j'avais vu et entendu.

J'avais le sentiment qu'un brouillard s'était emparé de moi, nous avons repris la navigation, j'agissais par mécanisme, mes gestes étaient habituels mais ma tête était ailleurs. Il y avait sur mon bateau un inconnu mais peut importe qui il était, nous étions en vie, il m'avait sauvé de ces sauvages.

Avec le temps, nous avons apris à nous connaître, à faire équipe ensemble, il en valait de notre survie. Il s'appelait Loan, avait tout juste 30 ans, c'était un pêcheur et venait de perdre sa femme.

Nous passions le plus de temps possible à naviguer, évitant le contact avec les gens, même ceux que nous croisions sur l'eau. Nous n'avions aucune destination précise, il nous arrivait très souvent de couper le moteur et nous nous laissions guider par les vents. Le temps n'avait plus d'importance. Nous avons vécu comme ça quelques années, à naviguer, mettre pieds à terre pour de la nourriture, du matériel, de l'essence, des pièces pour le navire...

En 2020 nous avons eu des soucis de moteur, ce qui nous obligeai à nous poser quelque part. Nous étions arrivés en Espagne, je n'étais jamais venu par là. Nous étions fatigué et à bout de nerf de ne pas savoir comment faire réparer le bâteau. Nous avons rencontrer des gens plutôt sympa et aidant, ils nous ont proposé de vivre dans leur camp le temps de trouver de quoi réparer le problème moteur. Finalement ça a durer plus longtemps que prévu. Nous n'étions plus seul mais la vie en communauté était quelque chose de nouveau pour moi, j'étais méfiante de tout le monde, je parlais peu mais j'aidais comme je le pouvais. J'évitais toutes question à mon sujet, qui j'étais, d'où je venais parce que finalement, je ne le savais pas.

 

Un soir j'ai surpris une conversation entre Loan et sa nouvelle chérie, je l'avais entendu parler de moi, de ce que mon père m'avait dit juste avant sa mort et là j'ai péter un plomb, comment avait-il pu trahir ma confiance, c'était mon secret, notre secret, il m'avait promis de ne jamais en parler. À ce moment précis, j'avais l'impression que toute ma vie n'était que foutaise, mes parents ne l'étaient finalement pas, mon ami m'avait trahis et n'était donc pas mon ami. Cela me replongeait dans dans toutes ces questions qui me bouffaient l'esprit, qui j'étais, d'où je venais, pourquoi les gens nous font croire qu'ils tiennent à nous alors qu'ils nous trahissent...? 

Je ne pouvais plus rester, j'avais trop mal, je me sentais seule alors quitte à l'être, autant l'être vraiment. J'ai repris mon bâteau et je suis parti.

De toute évidence la direction que j'avais prise n'était pas la bonne, il faisait terriblement froid, le brouillard était très épais, cela devait faire 1 an que j'avais repris la navigation, je m'arrêtais de temps en temps, je rencontrais du monde mais je n'avais plus aucune attache pour personne, je me l'interdisais. Je ne voulais plus souffrir.

Un jour, j'ai été prise dans une très grosse tempête, le froid était glacial, il neigeait, c'était la première fois que je voyais des flocons, c'était magnifique et terrifiant à la fois. Je ne voyais plus rien devant moi, le froid saisissant m'obligeait à resté en cabine et là, le drame, j'ai entendu un très gros bruit sourd, senti une secousse énorme, l'eau montait dans le bâteau, je ne pouvais plus rien faire, je coulais. J'ai a peine eu le temps de faire descendre le canot de sauvetage, me jetter dessus et me voilà perdu au milieu de nul part avec un sac de provision, je n'ai plus rien. Quelques heures plus tard, j'aperçois difficilement une terre, je rame aussi fort que je peux pour atteindre le rivage. Me voilà saine et sauve mais totalement frigorifié. Je monte un peu dans les terres, pour trouver un endroit où m'installer pour la nuit et me réchauffer avec un feu. Je pense être enfin hors de danger. Je reste dans ce secteur quelques jours pour avoir accès à la plage pour voir si des choses de mon épave remontent à la surface mais rien. Je décide alors de m'aventurer plus loin, c'est difficile, j'étends souvent des grognements mais ne semblent pas d'origine animal. En effet je ne sais pas où je suis mais ceux qui ont tuer mes parents sont aussi présent. Au fur et à mesure de mes expéditions je rassemble un peu de matériel, des vêtements chaud et une carte, celle ci indique la région d'Alexandria. Bordel, je sais même pas où c'est !

Après des kilomètres de marche sur plusieurs jours, je tombe sur un camp, un groupe de personnes qui se font appeler les Black Pirates dirigé par des hommes qui, au premier abord n'inspirent pas confiance mais ils m'ont proposé leur aide. J'étais seule, tétanisé par le froid, je n'avais plus rien à perdre alors j'ai accepté mais en retour je devais participer à la vie du camp.

Cela fait maintenant deux semaines que je suis avec eux, je comprend pas toujours leur façon de faire mais au moins une chose me rapproche d'eux, ils ont l'air de mépriser les gens tout autant que moi. Je vois ça comme une collaboration seul l'avenir dira si c'est sur du long ou du court terme.

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