Portrait de Mickaël Hornic

Personnage RP · Archive Alexandria

Mickaël Hornic

Saison 19

Vivant Survivant

Identité

Son histoire

Mickaël Hornic est né à Genève le 23 décembre 1981, une ville cosmopolite et paisible nichée entre montagnes et lacs. Fils unique d’un père médecin humanitaire et d’une mère alpiniste chevronnée, il grandit dans un foyer où l’endurance physique et l’ouverture sur le monde étaient des valeurs fondamentales. Dès son plus jeune âge, Mickaël développa une fascination pour la nature sauvage, inspiré par les récits de sa mère sur ses expéditions dans les Alpes et les photos de son père en Afrique et en Asie.

 

 

La famille Hornic passait ses week-ends à randonner dans les Alpes suisses, où Mickaël apprit très tôt à grimper, à lire des cartes et à s’orienter dans des environnements hostiles. À l’âge de 10 ans, il réussit sa première ascension importante avec sa mère, gravissant le Mont Blanc. C’est à ce moment-là qu’il sut qu’il voulait consacrer sa vie à explorer les endroits les plus inaccessibles du globe.

 

 

Après une adolescence passée à participer à des compétitions d’alpinisme et à traverser des parcours d’endurance, Mickaël s’inscrivit à l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), où il étudia l’ingénierie environnementale. Il voulait combiner ses compétences pratiques avec des connaissances scientifiques pour résoudre les problèmes des régions les plus isolées du monde. Mais il ne termina jamais son cursus : l’appel de l’aventure était plus fort.

 

 

À 22 ans, il quitta tout pour s’engager dans une expédition en Amazonie, où il apprit les bases de la survie en forêt auprès d’une tribu locale. Ce voyage marqua le début de sa carrière d’explorateur. Au fil des années, Mickaël traversa les déserts arides du Sahara, navigua seul le long du fleuve Congo et brava les températures glaciales de l’Antarctique. Son courage et sa capacité à documenter ses expériences en firent une figure respectée dans le monde de l’exploration.

 

En 2017, lorsque les infectés firent leur apparition, Mickaël participait à une mission dans le nord du Canada, cartographiant des zones sauvages pour une organisation environnementale. Coupé du monde pendant plusieurs mois, il découvrit l’étendue de la catastrophe en rejoignant une petite communauté sur le point d’être anéantie par les infectés. Ce fut le choc de sa vie : un homme habitué à dominer les forces de la nature se retrouvait face à une menace qu’aucun courage ni compétence ne semblait pouvoir stopper.

 

 

 

Plutôt que de chercher refuge dans des villes ou communautés, Mickaël choisit de s’enfoncer dans les forêts et montagnes, là où les infectés étaient moins nombreux. Ses années d’exploration s’avérèrent précieuses : il savait chasser, s’orienter, et même fabriquer des outils primitifs.

 

Après avoir passé plusieurs années à errer dans l’Alaska infesté, Mickaël tenta un exploit fou : traverser à pied le détroit de Béring gelé pour atteindre la Russie. Malgré le froid glacial et la menace constante des infectés, il parvint à traverser, se hissant parmi les rares humains à avoir franchi ce passage à l’époque apocalyptique.

 

 Une fois en Russie, Mickaël continua son périple, se mêlant à des survivants pour apprendre les nouvelles règles du monde. Ces interactions lui laissèrent un goût amer : les humains étaient devenus aussi dangereux que les infectés. Volé, trahi, puis traqué par des pillards, il finit par conclure qu’il était plus sûr de voyager seul.

 

 

 

Mickaël erra pendant des années dans les terres glacées de Russie, traçant son chemin à travers les forêts enneigées, les montagnes escarpées, et les rivières gelées. Il se nourrissait de ce qu’il trouvait : gibier, baies, et même quelques infectés qu’il piégeait avant de les brûler pour purifier leur chair. Il perfectionna son instinct de survie, évitant les hordes de zombies et les humains hostiles.

 

Il entendit parler d’Alexandria par un groupe de survivants rencontrés près d’un lac gelé. Ils lui décrivirent une île où les infectés ne pouvaient prospérer à cause du froid et de l’isolement. Bien qu’il méprisât l’idée de rejoindre une communauté après tant d’années en solitaire, il décida de s’y rendre, intrigué par le défi que représentait la traversée des mers glacées.

 

Mickaël construisit son propre radeau en utilisant les restes d’un vieux bateau abandonné et des matériaux qu’il trouva dans les villages en ruines. Avec un voile de fortune et des rames, il entreprit la traversée.

Les mers de Sakhal étaient impitoyables : des vagues gelées, des vents tranchants, et des morceaux de glace dérivants rendaient chaque instant dangereux. Une nuit, son radeau fut attaqué par un groupe d’infectés flottants qui s’accrochaient à son embarcation. Mickaël, armé uniquement d’une hache de survie, les repoussa un par un.

 

Après des jours de lutte, il atteignit Alexandria, épuisé mais vivant.

Maintenant le reste de son histoire reste à écrire…

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