Portrait de Vojtěch Havel

Personnage RP · Archive Alexandria

Vojtěch Havel

Saison 20

Vivant Journaliste

Identité

Son histoire

Vojtěch "Vojta" Havel

Âge : 36 ans
Origine : Alexandria, République tchèque
Ancienne profession : Journaliste d’investigation

Vojtěch Havel n’a jamais cru aux contes de fées modernes. L’Union européenne, la démocratie, la prospérité partagée ? De la poudre aux yeux pour masquer une vérité brutale : les élites ne lâchent jamais le pouvoir, elles changent juste de visage. Avant l’effondrement, il était journaliste, mais pas de ceux qui se contentaient de recopier les communiqués officiels. Il creusait, il dénonçait, et ça lui a coûté cher.

Pendant les soulèvements de 2007, il était en première ligne, caméra à l’épaule, capturant les exactions d’un gouvernement aux ordres de Bruxelles. Il a montré les policiers frappant les manifestants, les politiciens négociant en coulisses l’abandon du pays aux banques étrangères, les usines fermant pendant que l’UE signait de nouveaux accords avec des multinationales. Il voulait réveiller le peuple.

Mais au lieu de devenir un héros, il est devenu un homme à abattre. Son journal a refusé de publier ses reportages, ses collègues l’ont trahi, et un soir, on l’a ramassé dans une ruelle, le crâne en sang, après une rencontre musclée avec des "hommes en costume" qu’il n’a jamais pu identifier. Son corps a guéri, mais son esprit, lui, a compris. Les mots ne suffiraient pas. La vérité ne suffisait pas.

Quand le monde a fini par s’effondrer en 2010, Vojta n’a pas pleuré. Il a vu ça comme une deuxième chance. Finis les mensonges, fini le système. Les élites étaient parties, abandonnant ceux qu’elles avaient exploités. Désormais, chaque homme était face à sa propre survie, son propre destin. C’était le Dernier Jugement. Et cette fois, il comptait bien être du bon côté de l’histoire. 

Aujourd'hui, il méprise l’UE et tout ce qu’elle représentait. À ses yeux, c’était un empire bureaucratique qui a vidé la République tchèque de son indépendance et sacrifié son peuple sur l’autel du capitalisme. Il ne croit plus aux institutions. Ni gouvernement, ni État, ni drapeau ne valent la confiance du peuple. Tout ce qu’il a vu lui a prouvé que les puissants ne méritent que la corde. Il veut bâtir un nouvel ordre. Pas un retour au passé, mais une reconstruction sur des bases saines : autonomie, indépendance, loyauté réelle entre ceux qui survivent ensemble. 

"L’Europe est morte, et c’est tant mieux. Ils nous avaient promis la prospérité, et tout ce qu’on a eu, c’est des dettes et des chaînes. Maintenant, c’est notre tour d’écrire l’histoire. Mais dis-moi, toi, tu veux être celui qui construit… ou celui qu’on enterre sous les ruines ?"

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